‹ État du monde romain vers le temps de la fondation de l'empire [microform]Chapitre 65 sur 191 · I. LA PENINSULE ITALIENNE · texte numérisé non relu

I. LA PENINSULE ITALIENNE

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liLe voyage que nous venortsd*ay?-ëèttîpl!^à traveblès'pt^o^J vinoes romaines, nous ramène en face de rEsjryagiïè' (i'o(< nous étions parti pour faire le tour de la Méditis^ranééi Maii dutmilieu de(*tte niër,^uniqU€l'àli5fttoMë'f)6urlWrl^ chesse et la variété de ses rives, au centre 'de ce 'Mèéinvét^i lequel convergeaient les regards et les elïbrts de vingt pèti- [^es, nôu» kmm oublie la péninsule qui^s^^él4(att cëiaiïté une haute titadelle, d'où Rome îilirvèilla''it et' cùAtehMt èëh empire*. Position inexpugnable si elle reste bien appi^oti^î sioDiiée dofoffce, d^ cburagoîetile^ v0rlt)eff»"»ïo') s ,? Par malheur, rilalie a^ait 'OrweHelneïïl êxjrwJé 4;es vic^ toires, et ce û'élait qu'aux temps antiques que pouvait ^ rapportef -le-aaagnifiqiie fialul du poète : '^'^ ^"f'I «'*' ^f^î^'

iii il y| PÇ- -.Fm;- •„':'»îrpr'T^n'f ^Up') .,.: .ciJÔJ *^' -i

*• Salve magna parens frugum, Satw*ma iellué

'^ Magna mnm^ ■') ïi ,Bi'bh in 'iyoiifî^to'iq m "■i"/iM>'il

9 h nid b! -''rîi) /"■•n!fiu:'t fil l'-^îfyf) 'looci U}û mon \'\ , Maintenant, en eflet, que restait-il de la vieille race itîtr

lienne? et l'Italie même était -elle ei](|P|re ,qçj §^0]j{e(i<j)û(J,cjj|i

les dieux étaient venus donner les premières leçons de la

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'p iib fcijitnbi spinosi saxi^ Senec, ad. HpIv.^ 8), avail deux colonies, Mariana et Aleria, mais était trop pauvre pour donner autre chose que la cire de ses abeilles, ordinairement cent mille livres par an. Cypre, ravie à son roi Ptolémée en 58, avait d'abord été comprise dans le gouvernement de Cilicie. César la restitua à Arsinoé; Antoine la donna aux, enfants de Cléopâtre. Elle venait par conséquent d'6ire réunie de nouveau aux domaines de Rome (Dion, XLIX, 32}. Sous Auguste elle formai.^i^ province particulière, , , <•» >n«r'Tîff ?nf» ni-fAçri-' ,.,,]..',i\ ,.

, , t. Strabon dit (VU p. 2&Q) :,ritali,€ se trouvant au miUeu d^,^()us Jlfes pays occupés par les plus grandes nations semble faite pour jei^^^Q^wer ^^ loi et vu leur proximité, peut les forcer -aisémesn ta l'pb^i,ssai(icç,, Voyez i'élpgeijue Pline en fait,//. JV., \ii, Q.Numine deum ekctajmçc^.spax.^a 0)iigregaret iniperia ^ ritmqm moUi^et et lot populorum- discÇiTii^ ferasque linguas sermonis commercio contraherct ad colloquia cl hiimanitatem homini daret.

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