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WOISTIU BUTAI KKS. 105
sk>B5 de la république, A des titres différents, Rome dominaît-enoore sur de vastes régions qu'on nommait les paygi alliée ^i/parce qu'bn leur. avait laissé^ avee les dehofs.de l'indépendance, mte douteuse lifeerfé*. )ljibndlc|î; ' ■ ■ '
Tacite, parlant des rbis qui avaient consei'vé leiir trône , eniffeubissant l'alliancei dei^oine ^ les appelle , dans sort^^ grand ûyU i^ mtm .m'^ffutié imihimmmm*. Mais il* fatil' din^ la vérité, ittéme à ceux qui portent au front la couronne du génie; j'ai bien peur qu'ici comme en fM'^ d'un endroit,' le grand attiste n'ait faii tort à rhistori^nv ^ 'î^e la l'orme pompeuse ne cache une pensée Vidé. Strabon dit! * pluS' simplement : < De tous 'les pay€ qui forcent l'empiriei 1 Tomain , les uh» > 8t5n t gouvernés ' par * âés' ' i»èis ; ' * 1è) ' ï reste, sous le nom de provinces, est immédiatement administré par les Romains. Il y a aussi des villes libres; quelcfîiy'^ayy Wihrf kdHt ^v^n^^W^'^^^i^s'} des phylarques, des. prêtres, et reconnaissent la souverainet^,,| de Rome, quoiqu'ils vivent conformément à leurs propres lois ^. »
Le sénat, en effet, n'avait jamais aime a multiplier m Tes armées , ni les fonctionnaires. Ayaiiti^contenk ^titdéfendre soixante-dix millions d'hommes avec quelques milliers de soldais et quelques centaines d'agents, il avait gouverné, le plus possible, par les indigènes. Et il avait eu raison, car le peuple rôîiiaïhn^étàiiVaïi milieu des nations soumises, qu'une imperceptible minoritp; cette minorité si faible, il ne fallait pas l'user à force de la faire servir. * ... . i .r - .- ■ '*■ i . -' r
Agir ainsi n et|jf ppu^ta:>^Qii odieuse, mais prudence.
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