PÉAGES DES CANAUX
Années. Recettes brutes. Revenu net.
RAS Es. CÉDRIC TER AESS SER £30,259 1 9 15400. ..... 40,192 x 82%16%7. SAPIN 189,479113 108 AS20 LE. 54,059 12708: ". 0000 © 45,296 7/8 IGD RER... 02,840% ON 52,545 5.6
On trouve encore un résultat plus frappant si Pon compare la
somme du mouvement de la propriété, en fait de denrées, effets et marchandises sur les principaux canaux tels que le canal
Welland, les canaux du St. Laurent et le canal Chambly dans
chacune de ces années respectivement :
Tonneaux. Welland. St. Laurent. | Chambly.
Tonneaux. Tonneaux. Tonneaux.
1. Il convient peut-être de tâcher, dans cette partie de mon rapport, de donner aussi brièvement que possible quelques renseignements sur les travaux publics qui commencent à rapporter quelques revenus, et pour lesquels la province s’est prineipalement endettée ; afin, cependant, de faire bien comprendre les remarques que j'ai à faire sur le sujet, il est nécessaire que je commence par dire qu'avant 1849, indépendamment des sommes dépensées sur des travaux très considérables et d’un grand intérêt pour la province, tels que les canaux ci-dessus mentionnés, la législature provinciale avait été dans l’habitude d’approprier annuellement des sommes plus ou moins grandes pour venir en aide aux travaux locaux d’importance secondaire, tels que les chemins et ponts. Ces travaux n’étaient que rarement productifs entre les mains du gouvernement, et le système souflrait d’ailleurs d’autres objections. [1 fut donc jugé prudent, pendant cette année là, de le discontinuer, et il fut passé un acte (12 Vic. chap. 5) autorisant le gouvernement à prendre des mesures pour transférer aux municipalités, corporations locales ou compagnies, à des termes et conditions qui seraient plus tard déterminés, tous les travaux de cette espèce qui se trouvaient entre les mains des autorités de la province.
8. Le coût total des travaux publics en Canada sous le département des travaux publics, classifiés comme travaux productifs et non concernés par les résolutions dont je viens de parler, se montait au ler. Janvier 1852, à la somme de £2,834, 234 Is. Id., et le revenu net en provenant pour l’année 1851, avait été de £48,2178 Os. 10d.—faisant moins de deux pour cent sur les dehors. Cette source de revenu, ainsi que je
Pai déjà dit, augmente cependant graduellement ; et il est d’ailleurs bien évident que le revenu direct provenant de ces travaux n’en représente nullement la valeur pour la province.
9. Comme preuve sur ce point, je puis dire que les canaux du St. Laurent et le canal Welland complètent une navigation intérieure continue depuis le haute marée à Québec jusqu’à Chicago sur le lac Michigan, distance de 1587 milles. La longueur de canal dans cette navigation est de 6841 milles renfermant 550% pieds d’écluses. Ces canaux ne sont point tous de la même dimension ; mais des vaisseaux construits de certaine manière et transportant 4,000 barils de farine ou de 350 à 400 tonneaux de fret peuvent y passer. Le canal Erie dans l’état de New-York, qui se trouve la grande voie de communication rivale entre l’ouest, a 363 milles de long avec 688 pieds d’écluses, et ne peut transporter des berges de plus de‘soixanteet-quinze tonnaux de port. Le canal Chambly est un canal de dimensions plus petites, reliant le lac Champlain avec la rivière Richelieu qui tombe dans le St. Laurent, à Sorel. La circulation: sur ce canal a rapidement augmenté comme je lai déjà fait : voir, jusqu’au commencement de 1852 ; depuis cette époque elle a considérablement souffert de la concurrence que fait un chemin de fer voisin. Il existe quelque part une opinion très prononcée sur l’expédience de construire un canal à vaisseaux depuis un endroit sur la rive sud du St. Laurent vis-à-vis Montréal jusqu’au lac Champlain, et beaucoup de personnes sollicitent encore la construction de semblables travaux au Sault Ste. Marie pour relier lac Huron avec le lac Supérieur. Le gouveme-
ment ne s’est cependant pas encore engagé dans fe construction d’ancun de ces travaux.
10. L’augmentation survenue ces dernières années dans le mouvement des produits sur ces eaux intérieures ne semble cependant pas, ainsi qu’on peut le remarquer, avoir été accompagnée d’une augmentation correspondante dans le commerce des ports de mer. Ci-suit un état du nombre et du tonnage des bâtiments de mer qui ont été entrés en douanes pour lPintérieur ou l’extérieur, aux ports de Québec et de Montréal, dans chacune des six années qui ont précédé 1852 :
Bâtiments. Tonnage.
TELE MIA USE DOI MERE Ne 628669 18408: 5 699206 He 2 628,701
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