‹ Etat et avenir du Canada en 1854 [microforme]Chapitre 14 sur 26 · UT CANADA · texte numérisé non relu

UT CANADA

courant sur le pied de £1 4s. 4d. au £1 Sterling.

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rs de | Intérêt Salaires et itation| Placements. Souscriptions 54. | Annuel. d’Ecules.

s d. £ s. d.| D dl Éd 12 5 | 88,610 O0 0Q RE 16 211,085 O 0 9 11 5,850 0 0! 351 0 0! 23012 6 5 8 2,900 O0 0! 174 0 O0! 407 10 3 10 9 2,700 0.0! 160 10 O0 | 21210 0 10 7 Point. Point 75 0 O0 13 0 3,223 © 8]| 192 16 O0 50 0 0 410! 7,973 6 8| 456 9 7| 12912 0 13 9 500 O0 0! 30 0 0! 54710 0 i 2 2,850 0 0! 167 O0 0! 532 5 0 19 5| 3,655 0 O0! 21310 0! 227 2 6 0 2! Point | Foint. | 24710 ©

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ets

600 lots de ville et environ 1,400 acres de terres encore à vendre, outre

50,000 acres réservés pour leur usage. [terres restent à vendre.

Des sommes considérables sont dues sur des terres vendnes; mais peu de

Environ £8,700 qui sont dus sur les ventes ; petite quantité de terres à vendre.

Environ £1,5(0 qui sont dus sur les ventes ; 0 do do.

Ont quelques terres précieuses postédées par Ja société Morave.

Environ £5,000 qui sont.dus sur les ventes ; petite quantité de terres à vendre.

Somme considérable due sur les ventes ; montant approximatif non constaté.

Ont récemment cédé un territoire d'environ 450,OU0 acres.

Petite balance due sur les ventes; peu de terres, excepté les Isles, restant. De. ë 0.

Aueun fonds provenant des terres, et bien peu de terres.

JANADA 1854.

Réservé pour leur usage, 9,600 acres de l’allocation de 230,000 faits par la province.

38,400 * Y compris

do. do. do.

do. do. do.

do. do. do.

do. do. do.

o. do. do.

les 14,000 ci-dessus.

do, do, do.

do. do. do.

do. do. do.

en Canada: en 1858, sur les articles en question, a été de £22,823 5s. Je ne puis consulter, je regrette beaucoup de le dire, aucun rapport qui puisse indiquer avec précision la somme de sacrifices que les autres provinces-seront appelées à faire à cet égard. Je crois cependant que pour aucune des colonies, à l’exception de Terreneuve, pour Jaquelle il sera nécessaire de prendre quelqw’arrangement spécial, la perte de ces avantages ne sera suivie d'aucun inconvénient, vu l’état florissant dans lequel se trouvent leurs revenus, et le champ immense que le traité va ouvrir à l’activité croissante du commerce.

45. Ilexiste de bien fausses impressions sur l'étendue des sacrifices que la concession du second chef entraîne. L’impression générale sur ce point c’est qu’un monopole gigantesque et de la nature la plus précieuse, va être abandonné ; mais ce point de vue ne se trouve nullement justifié si l’on examine la question plus à fonds. Les citoyens des Etats-Unis ont déjà accès, en vertu de la convention de 1818, aux’ pêcheries à morue les plus importantes sur les côtes des possessions anglaises Le traité de cette année conserve aux sujets anglais le monopole des pêcheries de rivières et d’eau douce, et les avantages que l’on concède aux citoyens américains se montent en substance à ceci—c’est qu’il est permis aux citoyens américains de participer légalement dans les pêcheries de maquereau et de harengs, et qu’il est mis une fin à ces empiètements illégaux qu’il était pratiquement impossible de restreindre, ainsi que l'expérience de plusieurs années l’a démontré. D'ailleurs pour déterminer la valeur des avantages ainsi concédés, il est un fait bien digne d’être mentionné—c’est que d’après les habitudes constatées du maquereau, il semblerait quil n’existe pas de bien grandes certitudes qu’il continuera à fréquenter les côtes où on le trouve aujourd’hui en abondance. Le maquereau,” dit M. Perley, dans son précieux rapport sur les pêcheries de mer et de rivière du Nouveau-Brunswick, ( était autrefois très abondant sur les côtes de Terreneuve, “ mais il n’en a plus été pris depuis 1837. Il était encore très “ abondant autrefois dans la Baie de Fundyÿ près du Grand ‘ Manan et des Isles de l’ouest, où l’on n’en prend que bien peu “ aujourd’hui.” Et dans une lecture faite l’année demière

devant l’Institut des artisans de St. Jean à Terreneuve, sur

« Terreveuve et ses pêcheries,” je trouve qu’il est dit: ‘ En

“ 1899, il fut exporté de Terrenceuve 916 Barrils de maquereau ;

« ce poisson qui est devenu un article de commerce si précieux

“ et un met si recherché, a déserté nos côtes depuis plusieurs

& années.” L’extrait suivant du rapport officiel des expor-

tations de Terreneuve vient à l’appui de mes assertions :

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