DIVISIONS
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Le tsiàngkiun de la garnison de Bannière de Canton a un commandement accessoire sur les forces de terre de Kwangtung. Le gouverneur-général et le quartier-général du gouverneur sont à Canton ; mais celui du shwuiszUituh, ou commandant-naval en chef, est à Hù-mun chài, station de Bogue ; celui du luhlù'tiiuh, ou général en chef des forces de . terre, à Hwui-chau fù. La division Yàng-Kiàng est entièrement navale, ainsi que celle du fort de Kichshih, dans le district Hàifung, et celle de Namoa, mentionnée dans le détail de Fuhkien. Le Kiungchau, ou division Hainàn, a trois ying navals et le reste se compose de forces de terre. Sur le continent, la division de terre de Nàn-chau lien est distribuée sur Nankiung chau, Shànchau fù et Lienchau, les trois départements qui donnent leur nom au circuit ; son quartier-général est à la cité Schau-chau fù. Il ne faut pas entendre pourtant que les juridictions civiles limitent les juridictions militaires : une grande partie de Kwang-chau fù est dans la division du tsung-ping de Nàn-shàu-Iien. Un de ses quatre/»* tsiarig eslt commandant de la brigade Tà-pang, et connu des étrangers sous le nom du mandarin Cowlon (kiùlung). Partager tout TEmpire et définir les limites de chaque chin, demanderait plus de temps
et d'espace qu'il D'est utile présentement. La division Kàu-lien, ou Kaù lién-lo tient également garnison à Kàu-chau fù, Lien-chàu fù et Loting chau : son quartier-général est à Kàu-chau fu.
La force du fàyuen^ dans Kvvangsi, est stationnée à Kweilin, cité principale ; celle du tituh à Liù*chau fù. Les quartiers-généraux du Tso-kiang, division gauche de la rivière, sont à Nànning fù, ceux du Yù-kiang, la droite, à Sz'ngan fù. Le dernier est un poste spécial pour lequel un premier candidat et un candidat en expectative sont présentés à Sa Majesté par le Conseil de Guerre. Les forces sont certainement distribuées d une manière bizarre par rapport à celles de l'autre division. Les 4 ying du Tso-kiang séjournent à Nànning ^fù, dans le Sud de K^angsi, 3 sous les ordres du Uungping personnellement, en garnison dans la Cité; sous le^^un^ping de la première sont 7 fù-tsiàng ou brigadiers, c'est-à-dire 1 à Liù-chau , où le tituh commande aussi 7 bataillons ; 1 à Pingloh , à l'Est de Liù chau ; i à Wùchau, au Sud de Pingloh ; puis, au Sud-Ouest de Nan-ning, et à une petite distance, est la brigade Sin-tài, deSinning-chau et de Tài-ping fù, dont le fti'tsiang a son quartier dans la dernière cité; au Nord-Ouest de celui-ci est le Chin-ngàn ; au Nord
de ce dernier et à TOuest de Liù-chau, est le Kingyuen; enfin, un peu au Nord de la cité provinciale de Kwei-lin fù, sur la frontière de montagne, est la brigade I-ning hien. Celles des six précédentes ont acquis un mauvais renom durant les derniers troubles causés par les proscrits armés contre le Gou* veruement. Au Nord de Kwaag-si, sont quelques commandements militaires locaux parmi les aborigènes Miautsz'. Leurs officiers civils sont nombreux dans les différentes parties de la province ; mais nous n'avons pas le temps nécessaire pour en parler. Le lecteur trouvera quelques autres détails sur les fonctionnaires qui sont semblablement dans la juridiction du Conseil de Guerre, quand nous parlerons des commandements deSz'chuen ; en même temps, il suffira de faire remarquer que, dansKingyuen, où il y a une brigade de la division du général en chef, on trouve deuxchàngktvànsz'çhanfflcwàn (6 «), et un Chàng^umz' fU-ehàng-ktcàn (7 «).
Dans K^^àngtung, la force navale doit faire des croisières par quartier, le commandant en chef naval se présentant en personne chaque été et chaque hiver. Comme c'est la dernière des provinces maritimes, j'introduirai ici quelques détails, surFemploi
des navires le long de toute la côte maritime du Nord au Sud.
La marine Shingking croise à partir du Tieh-shàu, aux environs de la pointe Charlotte, jusqu'aux lies Kuih-hwù, sur le côté-Est du golfe de Chihli. La marine Shàntung, depuis les îles H\vàng-ching, sur la date de Shàntung, environ à 60 milles (mesure de Chine) Sud du Tiehshàu, jusqu'au cantonnement Wùting, sur la frontière de Chihli, et depuis Chin-shàu, le point le plus oriental de Shàntung, à Ngantung, sur les contins de Kiangsu. La mer entre le Tiehshàu et lejiwang^chingesttraversée^parles flottes de Shingking et de Shàntung, chacune d elles parcourant une distance de 90 li à partir de son propre port; la première croise de la 5* à la 10* lune, et la division Tangchau, dans Shàntung, de la 3* à la 9\ Les autres flottes provinciales divisent Tannée en croisières ; celle de Kiangnan va jusqu'à la mer et revient dans le courant de la 3' lune ; celle de Chehkiàng fait quatre croisières de deux fois le mois entre la 2^ et la 9^ lune, et une croisière par mois durant chacune des quatre dernières lunes. La flotte Fuhkien fait une pretnière croisière de la 2' à la 5' lune, et une dernière de la 6' à la 9' lune ; dans les quatre autres, il y a différentes parties de
la flotte mises en mer pour un mois h la fois, la lune paire ou impaire réglant le départ de telle ou telle division. La marine Kwangtung parcourt les mers deux fois Tan, pour six mois à chaque fois.
Pour assurer Texécution de leur service, les escadres sont tenues à des rendez-vous à des places désignées. Les navires de Sù-sùng, et de Kiangsù, se rencontrent avec les Tinghài à Ta-yang-shàu ; ceux de Chehkiàng, les Tinghài avec les Hwàng-yen à Kiù-lung kîang ; les Hwàng-yen avec les Wanchâu à Shakioh shàu ; les Wanchau avec les Hàitan à Hantau kiang ; les Haitàn deFuhkieçi avec les Quemoy, dans Chinchew, et les Haitàu avec la section Futikien du Nam*oa.
Kwàntung a un arrangement qui lui est particulier, réglé en 1812 comme il suit : Le Conseil de Mer est divisé en 5 lù^ courses ou circuits d'observation, distingués en Est supérieur et inférieur, Centre, Ouest supérieur et inférieur. Les deux croisières qu'ils font par année sont connues comme hâtives et dernières. La croisière hâtive de la coufse orientale supérieure est faite sous les ordres du fù-tsiàng de Chinghài, près de Namoa ; la dernière est sous les ordres du tsungping de Namoa ; toutes deux doivent se rencontrer à Kiàhtsz'
(Kupche) avec les croiseurs de la course orientale supérieure. Ceux-ci sont mis en mouvement dans la 1'* moitié de Tannée par le tsàtUsiàng de Pinghài, et dans la V moitié, par le tsungping de Kiehshih ; et leur rendez- vous avec le Centre a lieu à Fùh-tàngmun ; le Centre, en 1812, parlait hâtivement sous les ordres du fùtsiangûe Hiàngshàn, et, en dernier, sous ceux du tsanUiàng de Ta-pang ; mais cette dernière , commandée maintenant par un fu tsiàng, n'est plus qu'une station navale ; le rendez-vous du Centre avec la course occidentale supérieure doit être à la hauteur de l'Ile Hv^àngmàu , et ses escadres doivent croiser hâtivement sous le Uung-ping de la division Yàngkiàng, et dernièrement sous le yùkih de la même ' division, qui est chung-kiun (terme impossible à faire passer dans la marine, à moins de dire capitaine du pavillon du tsung-ping). Ce dernier se rencontre avec la flotte occidentale inférieure en vue de Nàu-<;hàu (île sel ammoniac) ; l'-autre prend la mer pour sa croisière hâtive avec le fù tsiàng de Hàihau, et, pour la dernière, avec le tsungpihg de Kiungchau ou Hàinan. Celles-ci , outre qu'elles doivent rencontrer les derniers mentionnés à Nàuchau, doivent aussi rencontrer le /ti tstâii^ de la