‹ État général des forces militaires et maritimes de la ChineChapitre 30 sur 50 · DISTRICTS · texte numérisé non relu

DISTRICTS

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Le reste de cette immense province, en dedans des chaînes de montagnes qui entrecoupent les territoires occupés par les tribus sauvages, est observé, au Sud, par la division Kienchang, dont le quartier-général est à Ningyuen fù ; et au Nord par la division Sangpv^àn, dont le Uungping place ses quartiers dans la ville principale de la ting^ ou sous* préfecture indépendante qui en a pris son nom. La première a cependant le commandement le plus étendu des deux, puisqu'elle s'étend depuis les frontières de Yunnan jusqu'aux frontières de Kànsuhà Lungngan-fîi • Le Sung pwan , quoique moins étendu , n'est guère plus régulier dans ses limites, comme nous le verrons quand nous parlerons des colonies.

Ainsi que nous l'avons noté plus haut, 782 Luhying sont établis le long des frontières de Sz' Chuen et du Tibet antérieur, ou plutôt près des magasins sur la ligne de communication entre Tatsien-lù (la fonderie de têtes de flèches) et la fron* tière Tibétaine. Il n'est pas bien établi de quelle division ils sont détachés.

Dans la juridiction du fù^Uiang deMau-kiung se trouvent certaines fàn4un^ colonies sur le territoire sauvage. Cette brigade est en partie de la division Sungpwàn, quoique son quartier-général iie

314 ÉTAT GÉBfiftMr

smt^a uneooiiHrte cfataBcedallAGo^inAa Ay a df autre» fmk4um ihos b emaAormBmmt SMmtg de la même bvi^iMle^ eà aiistià Wrt-ekoa^ d<M« tei bfigadier est sou» 1» ordre» im tstmgfm^ àe te divittoif Kienobaiig ; iiy «ta^ueeré' d«ai»TiMib-ki*fe TàtsîeDKlii.

Le iMoti «M » âqijj^qne' k éàftéteoÈê éiMàstmme»ls, pbwtaèîoii» et eoletties èsM Hi, Hasfcrb- Ouest, UmoKtr âe' efatuen, Yinmà» et K^twdm». Dans Sa.* ebue*, il» sont caractérisé» pei» le nom é^ fàti^4mk\ et il» étaiesl peuj^éa ai l!»t2 p* 73,^ .?74 faaûUe» éesawvefes : cert probobiénieBÉ le r^Me* di«> petit refamne de Yàa dmes eompiiB jnor Abwek eftlieA*. UscaiivMbBtdsMllIiifltoiig^tii^ àipkis de cent miltw de hr eapît^ k Tôiieft et a» 9ud daas Havkimg Mg^ S'Mr do«i^MliMMal»*éelli; dor 184, (M^ attïisfl» Cbnoiff. Hy amiftatt-éissnd^ettK cofaiBe^anterité,. M4ÉMpMV34*wftMw^ M po^ nMyet§4i#fl»#itf; ^eaMnlife'dntoléB euloBiM»ittfiHSf de^ ^

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Lm MldaU qu'ilsr ei^ sou» leuF» ovdiPMeujyirvmt. à ce qu'il parait , une certaine portion de terre^àuA taux de rente fixé ; et ils assistent lepouvoirci^ildans loffice de rassenrNnp ce qui esCdtlT J^Ia Couronne par le /Vzit-Att, ou population sauvage. Les colonies ou plantations ci-dessus peuvent être du moins placées sur la frontière naturelle de Sz ch'uen , quoique beaucoup intérieure par rapport à ses limites territoriales ou géographiques ; mais les tribus étrangères sont répandues au Nord et au Sud à travers les divisions centrales, et dans celles des tsungping Kienchang etSungpv^ran; elles sont commandées,ou par des hommes de leur propre race, à quelques-uns desquels sont données des commissions locales, avec des titres militaires chinois , par le Conseil de Guerre, ou d autres qui ont un rang et un titre héréditaires, et reçoivent les brevets du même Conseil qui est compétent aussi pour leur promotion ou leur dégradation.

Les premiers sont appelés tti-pien, officiers locaux, qui étaient en 1812, 4 tsientsung et 4 paisung dans le district Ngo-mei, dans Kiating fù. Les autres se distinguent par des titres en vogue dans la dynastie Ming , mais hors d usage présentement comme appliqués à des fonctionnaires chinois. Nous

316 ÉTAT GÉNteAL

les retrouverons ainsi que d autres, dans d'autres provinces.

§ n. — HUPEH fcT HUNAN.

Dans le commandement général de Hùkwang, nous trouvons dans Hùpeh une division de gouverneur-général, une de gouverneur, une de général en chef, et 2 sous les ordres de isungping; dans Hùnan, une de gouverneur, une de général en chef, et 3 pour des Uungping.

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