‹ État général des forces militaires et maritimes de la ChineChapitre 31 sur 50 · SS · texte numérisé non relu

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Dsms Hùpeh les tsungtuh et fùyuenont leurs quartiers-généraux dans la capitale. Wùchang fù ; ceax du Utuh sont à Kuhebing hien^ ceux deltdiyisiou Tunyàng et I-chàug sont dans les cités de dépaitement du même som; le Uuugpjng de la demîèpe, dont le comisiandement s'étend du* tout le Sud de la province, y remferme certain Iu9z' aborigène dan€ le district de Clbubshaa, dta» Yun* yà&gfù; cependant il parait que tous lee officiers locBu|[ souiei^ç par Içur déaj^ofliioii.

La section Hùk^àng d«i Yàs^ites' kiàiig Est, est prot^ée par cette même division, qui purge ïa rivière depuis ilingk woh jusqu'aftA cofifins de Kiàngsi; et du côté de l'Ouest vers WiidtftBg{%, dont les forcei ont une station de rendez-vous avec les siennes. Elle croise encore en descendant 1^ courant, jusqu'à ce qu'elle rencontre les forcps ^enue« de Hùnan, et en remontant jusqu'à Wù-^shàu, en dedans des liniites de Si' ctiu«i.

Dans Htman, le fù ynen réside à la Capitale, Chàn^-sha fù, le nïtiA à Shin^ chau fù, sur le versant Ouest do la 4ialAe qui sép&ne la province du Nard au Sud, Le i$unffping de Yun^hau a son quartier dtqs iadté départementale 4e ce nom, au Sud (Je la promce; le tsung-ping de la division

DES FOBCCfi DK 1^ CHINE. 319

Ciilii4uu), à la ville de gamisoii deCliin-kan, dans FuDghwaog. ting, de la eontr ée de Miautsz' , dans laquelle eêt égakaaent située la ville de ^raison 4e Sttitsiiig, ifuaiiier-if^éiiéni du tsmmgpimf de Suit* siligdlin.

La ooetrée des aborigèaes, eomme ou feut le TDÎr dans in tal^leaiU ^i préeède, est almadammest poHrviifiilf iroupes; eiis oantmit \m 4€iiiquîèPM8 de tous les caatdiiiieiiiei^ de la province. Il faut se rapfiekr que les tmingfdng qui les commandent, und sous les ordi*es du Uluk ée^ iiunàn et du g)o«* ^enaur-général oa immgtuh de Hiid^^àiig, «aaîs non sous ceux de fù pifn^ ou gouverneur de flunàa, pa^ee qu'il ne réunit pas en lui l'office et le tibredeiùùh. Mais le fm ynm, d'apiès ie Code des Lém, doHjae ses ordres à nombre d officiers ckinoie emfiio^éB dans le tuH Miàu, au colonies des aborigtees Aonecés, dans Funghwàng ting, Yungsui ting, Kiencfaau tîng, Mà-yang bien, et Pàu tsing lUM. Ih étaient, m iUt, • shàupi, « isiêniumg, 1(> t^d^mg^ il têoi um eMra ou ianeiers. Us se distûguaient tous par la dénomination accessoire /un, appartenant aux eolonies, propre auic mêmes officiers dans les bataillons luliying. ils sont pris tous parmi les Koldats luhyiag, qui, dans les me*

320 ÉTAT GÉPfÉRÀL

mes divisions, sont recommandés pour la connaissance qu'ils ont des aborigènes ; ils deviennent tun* wai wei, d'oii ils parviennent successivement au grade de tsienisung. Un tsientsung^ ayant servi cinq ans avec honneur, peut être recommandé par le gouverneur-général au Conseil» pour être présenté à Sa Majesté, et être élevé au rang deiun-shaupi; s'il sert cinq ans sans autre mérite que celui de ne pas se compromettre, sa commission de iun tsientsung est renouvelée par le Conseil. Les pà-tsung et um tm les mieux exercés sont notés comme éligibles au grade de shaupi. Le seul cantonnement cité par le lAvre Rouge de 1849 comme tun-ying, c'est le 25"" de la division Chin-kan, appelé le tech sMng ou victorieux, inconnu à la Recherche sur l" AdminUtrationAe 1825. C'est pourquoi je ne suis pas en état de parler avec exactitude du nombre ou de la composition de ceux auxquels les subalternes ont mission de tenir compte de leur habileté dans les exercices. Le Code des Lois (1812) donne un total de 7,000 tun-kiun, ou force des colonies, sous le gouverneur de Hùnan, en addition aux r^uliers de sa propre piàa, ou division.

Les cantonnements Chin-kàn sont éparpillés en abondance et irrégulièrement dans la province, se

mêlant avec ceux de la dhision du titùh^ et les enveloppant au Nord, au Sud et à l'Ouest . La brigade Kohchau est une fraction de la division Chin-kàn ; elle protège, comme nous Tavons dit, en parlant de Hùkwang, une partie de la navigation du Yangtsz'kiang, et celle du lac de Tung ting. Son nom, Chin-kàn, indique qu'il a pour fonctions de tenir en échec les 5 kàn de Miàulsz/, de Yungpau, qui bien qu'indiquant une localité, n'est pas le nom d'une chàu ou hien.

§ 12. KANSUH*

Nous avons déjà fait connaissance avec les Luhying de Kansuh dans les garnisons d'ili et du Turkestan-Ëst. La division du gouverneur-général de Kansuh et Shensi a son quartier-général à Lanchàu fù, la capitale, qui est la résidence ; un général en chef, résidant à Kan-chau, commande les Luhying dans Kansuh-Est, qui est de plus tenu en garnison par 4 divisions sous des tsungping ; le tituh d'Urumtsi commande dans l'Ouest, appuyé de deux tsungping, dont l'un est à Palikwan, l'jautre à Suiting ching, près de Kuldsha, ou cité lÛ. Les forces des deux provinces sont telles que l'indique le tableau qui suit :

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