OFFENBACH
de L’improierie de €. L.
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HlSTttRICAL
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page
IVemARQUES préliminaires I
Remarques sur le second , le cinquième et le sixième système, concernant la fracture des os, les luxations ou les déboîtemens ; 25
Remarques générales, deuxième alinéa 2 6
Sur la complication du mécanisme des appareils curatifs
pour les fractures des os 42
Sur les indications qui doivent servir de base au jugement à porter sur les appareils et le mode des traiteinens des fractures des os 43
Description générale des qualités constituant mes appareils
de pansement pour la guérison de la fracture des os 48
Remarques particulières 55
Aperçu et courte description de quelques-unes du grand
nombre de mes expériences 56
Remarques historiques 60
Sur les ligures plastiques a C., système IV* V. et VI., concernant les luxations et les appareils pour redressement des dislocations occasionnées par F effet d’une force extérieure des articulations aux extrémités supérieures et inférieures; avec de courtes remarques sur la destination pathologique , thérapeutique et technique et la classification de ces affections d’organisation rela-
tive à l’organisme animal . . 65
Aperçu général I
Description spéciale en ordre systématique
Division principale A*
Système 1.
Figures plastiques représentant des formes de maladies a) «à la tète, à la colonne épinière, et au thorax en général, et b ) aux extrémités supérieures et inférieures
T A Ji L K D K S 1) K T A 1 L S.
Division principale A.
S y s t è m e II.
Appareils curatifs et instrumens particuliers représentes individuellement , comme ils sont appliques et mis en activité sur les figures y relatives dans le système III suivant, en trois sections : 1° pour le malade couché*
2°- pour le malade assis; 3"* pour le malade debout et marchant, en trois subdi\ isions : — a) la tète, la colonne èpinirre et le thorax en général : - — b) les extrémités supérieures — c) les extrémités inférieures.
Première section pour l'état du malade couché y
Subdivision a.
contenant la tète , la colonne épinière et le thorax en général 8
Appareils pour la seconde section, pour létat du malade assis ,
Subdivision a 11
Appareils pour la troisième section , pour l état où le malade peut se tenir debout et marcher,
Subdivision a 12
Appareils pour la première et seconde section, pour l'état où le malade est couché, et pour celui ou il est debout.
Subdivision b.
concernant les formes des maladies des extrémités supérieures 13
Appareils pour la première section, ou le malade est couché
Subdivision c.
Formes des maladies des extrémités inférieures .... 14
Appareils de la seconde section pour l'état où le malade se trouve assis ,
Subdivision c. . . . 17
Appareils pour la troisième section pour l état du malade marchant et se tenant debout,
Subdivision c.
Formes des maladies relatives aux extrémités inférieures. 18
S r s t ê m e III.
I igures rie la division principale A. syst I. avec le* appareils y désignés correspondant a chaque ras de maladie
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mis en activité , division principale A. syst. II. en trois sections : 1) pour les malades obligés de rester couchés; 2) pour ceux qui restent assis; et 3) pour ceux qui peuvent rester debout et marcher; le tout subdivisé: a) pour la tète, la colonne épinière et le thorax en général: b) pour ce qui concerne les extrémités supérieures et inférieures.
Première section pour le malade obligé de rester couché
a .) Formes de maladie relatives à la tète, la colonne
épinière et le thorax en général 20
Seconde section pour Vétat ou le malade peut rester assis ,
Subdivision a 24
Troisième section pour ï état ou le malade peut etre debout et marcher 9
Subdivision a.
concernant la tète, la colonne épinière et le thorax en
général 24 *
Première et seconde section de la
Subdivision b.
Formes de maladie pour l'état des extrémités supérieures, lorsque le malade est couché ou debout 27
Première section relative au malade couché
Subdivision c.
Formes de maladie concernant les extrémités inférieures. 28
Seconde section , lorsque le malade est assis ,
Subdivision c 32
Troisième section pour le malade marchant et debout ,
Subdivision c.
concernant les formes de maladie des extrémités inferieures 33
]) E S C 1U P T I O N SP È C l A L E.
Section principale B.
Système 1 V.
Figures représentant les fractures des os a) a l’extrémité supérieure, b ) à l’extrémité inférieure, c ) les luxa-
lions des articulations aux extrémités supérieures et inférieures 33.
c) pour les luxations des articulations aux extrémités supérieures et inferieures 37
T A B L E DES D É T AILS.
Division principale A .
Système Y .
Appareils pour les figures indiquées , système \ I. pour redressement et guérison des fractures des os a) pour les extrémités supérieures b) pour les extrémités inférieures et c) pour le redressement des opérations des articulations 33
Appareils pour l’état où le malade est assis.
Subdivision b 40'
Luxations des articulations des extrémités supérieures et
inférieures 42
System e VI.
Figures de la division principale A. syst. 1\. avec les appareils indiqués, division principale A., syst. I\. mis eu usage et correspondant à chaque cas de maladie;
ai) pour les extrémités supérieures.
b) pour les extrémités inférieures 42
Pour la situation ou le malade est assis.
Subdivision c 45
Luxations des articulations aux extrémités supérieures et
inferieures 48
Section principale B.
Système second.
Empreintes en plaire représentant les formes de maladie traitées au Carolinée
Remarques préliminaires.
Il est connu que, dans tous les temps, l’esprit humain, même celui que la nature a favorise' des facultés les plus aptes aux recherches, ne peut cependant s’initier dans les mystères des nouvelles apparitions , ni pénétrer dans le dédale des productions extraordinaires, quand surtout elles ont pour bases des phénomènes de la nature. L’esprit rencontre ici des obstacles de tout genre, et de^ toute espèce, et 11e parvient a lever le voile épais dont sont couverts ses phénomènes qui se reproduisent si souvent, que par des efforts constans, des recherches infatigables et de profondes méditations. L expérience, dans de pareilles tentatives, a constamment démontré et prouve journellement encore, que, pour arriver à la hauteur de pareilles connaissances, il faut de toute nécessité s être initié dans leurs mystères, s’être en quelque sorte familiarisé avec leur essence, et s’être, pour ainsi dire, identifié avec leur nature.
C est pour cette raison que les inventions dont la tendence est basée sur une complication infinie de la constitution de l’organisme humain, et dont les productions qui sont si variées , si étendues et si multiples , présentent une masse de difficultés si profondes, si abstraites et parfois si inextricables , que l’esprit, malgré tous ses efforts, malgré toute sa puissance, a peine à les concevoir, à les saisir, à les comprendre, et plus souvent encore, à se les expliquer, et à s’en rendre une raison ~
plausible». Si à ce monde d'obstacles, à ce labyrinthe de difficultés tant compliquées , Ion admet d<* plus (jue les corps physiques, (‘misâmes comme o ! > j ot s curatifs dans le dynamisme de cette machine tirante «et sensible, ajoutent encore à ce grand embarras par la quantité' immense de leurs elfets particuliers, parla variation infinie de leur diversité, si Ion se persuade que, sous cette considération seule, la vue la plus perspicace, le sentiment le plus subtil a peine à les saisir, l’on ne pourra plus s’empêcher de reconnaître dans cette hypothèse des difficultés incalculables, que le scrutateur même le plus initie' dans leur sphère doit rencontrer à chaque pas. Le scrutateur de la machine organique n avait point encore jusqu alors tente' de pénétrer dans son domaine; aucune recherche scientifique calquée sur des principes techniques, positifs et certains n’a\ait encore été réalisée k-1 sur des points aussi inacessibles ; de la Aient que, malgré tous les progrès que la médecine a laits dans grand nombre de ses ramifications, malgré la hauteur ou elle est parvenue de nos jours, elle est cependant encore très -en arrière , pour ne pas dire très -novice, sur ce qui constitue l'orthopédie, et tout ce qui en forme le domaine. L on ne s en étonnera plus, si Ion remarque que ces puissances techniques , ces objets d’une complication si étendue, n’ont jamais fait l’objet intégral de leurs réflexions, toutes savantes, toutes techniques qu elles sont, quoique cependant 1 organisation dans ses principes techniques et chimiques, soit la base, la boussole et 1 échelle de tout phénomène organique et animal, quoique cette organisation soit , pour ainsi dire, b* véritable squelette de cette science.
Le défaut de chercher à scruter scientifiquement la constitution technique de l’économie animale, fut cause que, nonobstant 1 immense quantité de recherches sur la construction du corps humain, et ses fonctions même dans le cas des maladies orthopédiques , malgré les mille et
mille» essais dans la pratique, l'on ne parvint jamais à lever le \oile mystérieux, dont cette partie était enveloppëe; et par ce deTaut invëtërë, les maladies orthopédiques les plus importantes par leur organisation passèrent nonseulement pour être incurables, mais même pour ne pas être susceptibles de modification, pour être inaccessibles dans leur cours, et pour être imperturbables dans leur origine.
Les productions dont il est ici question ne sont nullement le résultat d'un simple hasard, ni encore moins celui de causes purement accidentelles; non, c'est uniquement le fruit, c est absolument f effet dune théorie plus ou moins abstraite des cas compliqués de l’économie animale. D’après cet exposé, Ion peut supposer ajuste titre qu il y eut à vaincre quantité d obstacles d’autant plus puissans, que l’imposant de leur nature était assez impérieux pour rendre timides et indécis le zèle le plus entreprenant, les efforts les plus réitérés, le saunr le plus imperturbable; en un mot tout y présentait des difficultés si épineuses , que les capacités même les plus solides avaient besoin de toute leur énergie pour ne point rétrograder, et parvenir à des résultats satisfaisons dans des objets si pénibles, si délicats et si compliqués.
Cependant ces productions sont très -naturelles et intégralement consignées dans la ligne de démarcation de l’art même. Elles sont basées sur des principes physiques et organiques, dont 1 homme seul est le but. Le besoin semble s’annoncer comme de lui - même à quiconque l’art fait l’objet intégral de sa prédilection. Faire connaître a l’Europe entière la connaissance de grand nombre de résultats si heureusement acquis par suite de la nouvelle méthode de traiter des maladies orthopédiques si marquantes, voler au secours des médecins s’intéressant à cette partie par goût et par devoir, ne ménager ni soins ni veilles pour pénétrer dans les mystères de cet art et de cette science, tels furent les motifs, telles furent
les raisons qui seuls lurent mon .Mentor dans toutes mes imitations, dans toutes mes inventions, dans toutes mes recherches. Four, autant qu il était possible, retirer tous les avantages que de pareilles recherches ne pouvaient manquer d’offrir dans toutes leurs ramifications , pour pouvoir les aborder plus facilement, donner dans cette nouvelle carrière des renseignemens fondes sur des principes, et par là, parvenir au but par des données certaines, je formai la résolution, autant pour l’art même que pour l intérêt de 1 humanité souffrante, de créer un institut d’après les décoin ertes que j’a\ais laites. Je fus d autant plus encouragé dans cette entreprise, que je jouissais de 1 entière confiance de grand nombre de personnes de divers pays, et que favorisé du bonheur d’avoir déjà, avec un succès marquant, recueilli les fruits de mes travaux, je voyais de tout coté rendre à toutes mes peines la justice qu elles méritaient. Tout pénible, tout coûteux que ne pouvait manquer d être un etablissement de cette nature, je ne balançai cependant pas un instant d’en faire tous les irais, ni de mettre en oeuvre tous les moyens capables d’en accélérer l'existence et d'en seconder le but philantrope.
Pour donner à cet institut tout le relief qu’exigeait un but aussi vaste , mais aussi si bienfaisant, je réalisai en modèles exactement figurés, toutes les inventions que m'avaient suggérées mes études et mon assiduité dans la pratique, pour, d une manière palpable et convainquante , donner aux malades qui m arrivaient et à ceux qui venaient me consulter sur leur état et le soumettre à mes soins, devrais éclaircissemens sur leur état, sur la nature do leur maladie, sur la bonté du système curatif auquel ils auraient à se soumettre , 1 efficacité du traitement qui en résulterait, et toutes les gradations que leur maladie aurait à subir jusqu'à parfaite guérison.
Dans ces ligures plastiques dont le but principal est de représenter la charpente des os, Ion trouve à la \é-
rite caractérisées les operations des muscles dans lenr activité particulière, nullement d’après les formes, les places, les situations et les rapports anatomiques; mais par contre, les principes anatomiques conduisant à la connaissance des formes , des places , des situations et des rapports naturels des parties molles, se laissent parfaitement démontrer d’après les gravures anatomiques que nous ont livrées avec tant d’extension les Albin, les L coder, les B ock, les R o b b i , les M unz et tant d’autres , et cadrent , d’après les systèmes que les gens de l’art complètement versés dans les principes orthopédiques ont établis, avec les gradations des objets de difformité, de courbure à redresser dans la charpente des os, sous le rapport physique , physiologique et pathologique de ces parties molles.
C’est une vérité généralement reconnue et incontestable , que l’état pathologique de la matière et ses qualités vitales dans l’objet anormal d’organisation et de courbure, se caractérisent d’après l’arc de courbure et l’angle que décrivent les organes osseux, doivent se calculer et s’apprécier d’après la forme qui se présente à la vue, et qu’en pareil cas, l’état pathologique, matériel et vital des parties dures et molles doit être estimé, dans toutes ces affections, d’après la configuration qui s’offre à la vue.
D’après cette conviction, et d’après d’autres principes encore, je conçus l’idée de créer un cabinet de modèles qui , parlant aux yeux par une démonstration palpable, donnât sous un aperçu clair et distinct, toutes les formes de maladies orthopédiques possibles et les gradations exactes et précises de leur traitement. Le système d’instruction que je viens de rédiger, et dont la première partie a quitté la presse cette année, développera d’une manière positive, l’origine, l’état, l’organisation et le but de ce cabinet , aussi bien que les principes orthopédiques et le mode de traitement y relatifs.
Comme cet ouvrage s imprime à mes irais, et que
d'après des raisons particulières il ne circule pas encore clans les librairies; en outre, comme sa partie théorétique concerne principalement les gens de 1 art inities et versés dans cette science, je crois paver à la confiance publique le tribut de reconnaissance dont je lui suis redevable», et en même temps bien mériter du public et lui rendre un vrai service, en livrant ici l’aperçu de mon cabinet d orthopédie comme Te matériel de mon système d instruction, et comme rénumération de toutes les maladies orthopédiques que j’ai déjà guéries, ou du moins traitées avec succès, et de celles qui peuvent encore être soumises à son traitement,
C est <‘ii conséquence de cet exposé que je me permettrai ici quelques remarques préliminaires sur l’orthopédie et sur les objets qui \ ont rapport.
L orthopédie qui lait une branche particulière de la médecine, a avec elle une relation théorétique et pratique. Dans tous les ouvrages que nous possédons jusqu’à ce jour, et dans tous ceux qui traitent de la médecine, nous manquons d’une théorie qui, d’après des principes solides et irréfragables, donnent des détails certains et précis sur les maladies orthopédiques. La pratique dans le traitement de ces maladies est en quelque sorte un art particulier, où l’artiste a nécessairement besoin d’être doué de qualités qui le mettent à même de créer lui-même les appareils indispensables à son opération, et de les employer d’après une marche s lire et certaine. — • Ces qualités doivent en même temps s'étayer sur une théorie su disante tant dans le domaine de la médecine, que dans celui de la physique; et sous ce seul point de vue, l’orthopédie peut se diviser en deux parties principales