LOUIS-EUGENE
Ce prince , né en 1731 , et qui avait obtenu au service de la France le grade de lieutenant général en 1757, possédait toutes les vertus d’un homme privé. Il respecta la constitution et la religion de l’Etat, se montra humain et jiiste envers tous. Détestant cordialement la révolution française , il entra dans la coalition qui se forma contre elle, et perdit en 1794 le Montbéliard (**) avec ses dépendances. La ■nort, qui le frappa le 20 mai 1795, le Jéroba aux dangers de l’avenir. Il ne laissait que deux princesses.
FHÉl>KltIC-IDGrJIS.
Frère de Charles et de Louis-Eugène , Frédéric fut , comme eux , élève de Frédéric II; mais il ne prit pas, à leur exemple, les armes contre son maître, il lui voua au contraire un dévouement inébranlable , et s’acquit , au milieu de cette élite d’hommes de guerre qui entourait le roi de Prusse, une brillante réputation. Quoiqu’il fût d’un âge avancé quand il arriva au pouvoir, il avait conservé toute l’énergie de la jeunesse. Le pays eût refleuri promptement sous son administration , s’il n’eût été de nouveau assailli par le fléau de la guerre. De tous les États d'Allemagne, le Wurtemberg avait la position la plus désavantageuse : il semblait fait pour servir de champ clos aux armées ennemies.
En 1795, les Français s’emparèrent de la Souabe entière le due conclut la paix avec la république, a laquelle il céda, en vertu du traité de Bade (17
(*) Françoise, comtesse de Hohenlieitn.
(**) Depuis 1748, la maison de Wurtemberg reconnaissait la suzeraineté du roi de France pour les seigneuries de Franche- Comté.
juillet ) , confirmé par la paix de Paris ( 7 août ), toutes ses possessions sur la rive gauche du Rhin, moyennant quelques indemnités. Mais a peine le traite était-il signé, que les Français furent repoussés. Les Autrichiens prirent leurs quartiers dans le Wurtemberg, et y restèrent une année. Le pays eut beaucoup à souffrirde cette occupation. Frédéric, âgé desoixante-six ans, expira le 23 décembre 1797, sans avoir vu le ternie des malheurs de ses sujets.
ÉLECTORAT. Plus ROYAUME DU WUR- TEMBERG.
ru EIlimC-GUIÏ.I.A tTME-CUAR ni.
Ce prince, l’aîné des sept fils de Frédéric-Eugène, était destinés voir s’oérer dans ses États des changements ien plus importants que tous ceux des siècles passés. Dès les premiers temps de son administration, il supprima les principales charges de la féodalité, qui pesaient encore sur la Souabe (*) , et abolit la torture. Mais il s’était attaché à Vienne à la cause antirévolutionnaire, et son mariage avec une princesse anglaise, Charlotte- Auguste-Mathilde (18 mai 1797), lie pouvait que le confirmer dans ces tendances. Lié comme il l’était avec l’Autriche, voisin du congrès de Rastadt, il n'ignora pas longtemps que la diplomatie ne terminerait rien. Soudoyé par l’Angleterre , il déclara la guerre à la république française.
Le sort sembla d\ubord favoriser la seconde coalition ; réunis aux Autrichiens, les Wurtembergeois repoussèrent, en août et octobre 1799, les F’rancais, dont le pays avait derechef subi l'invasion. A cette époque , Frédéric eut de violents et fréquents démêlés avec les états de son royaume où l’on remarquait beaucoup de partisans des opinions françaises, et il défendit son pouvoir avec une grande éner-
(*) La servitude ne fut abolie complètement que le trr janvier 1818. La loi sur le rachat des corvées, des prestations personnelles ci des prestations en nature , fut votée dans la session de 18 36.
L’UNIVERS
Rie. Il eut même à réprimer quelques complots, auxquels on prétendit que le prince héréditaire avait pris part.
Mais les événements de la guerre vinrent bientôt donner à toutes les affaires une face nouvelle. Moreau , à la tête de l'armée du Rhin , reprit l’offensive au commencement de l'année 1800; cette fois le Wurtemberg fut entièrement occupé, dut paver une contribution de guerre de 6 millions, et vit son souverain se réfugier à Erlangen.
Il u’était question alors de rien moins que de démembrer le duché, d’après lecoursdu Neckar; d’enrichir Bade du lambeau occidental, et la Bavière de la portion de l’est, et de donner au prince dépossédé une indemnité en Hanovre. Frédéric était ruiné, s’il n’eüt uni à la fermeté d'un esprit fertile en ressources, cette flexibilité à laquelle on peut donner des noms moins honorables. Voyant la Prusse , l’Autriche, la Russie, impuissantes à protéger leurs amis, ou peu soucieuses de les indemniser, il comprit que mieux valait se tourner vers la France. D’ailleurs , on allait procéder au dépècement de la riche curée d’évêchés, électorats et abbayes d'Allemagne. A la paix de Lunéville, Fréderic-Guillaume obtint un grand accroissement de territoire, comme indemnité pour la perte de Montbéliard et de ses neuf seigneuries. Enfin, le 25 février 1803, fut signé le reccz de l’Empire, par lequel il obtint cent dix mille sujets au lieu de quarante et quelques mille âmes qu’il avait perdues , et vit ses possessions former un tout bien plus compacte que par le passé, l.e nouveau Wurtemberg se forma alors des neuf villes libres d’Aalen , Esslingen, Giengen, Geniund. Hall, lleilbronn. Reutlingen, Rotweil et Weil , du bailliage d’Elwangen, et d'un certain nombre d'abbayes. En même temps, le duc fut investi de la dignité électorale.
Cette énorme augmentation de territoire et de puissance était le prix de l’empressementquedcsormais il devait mettre à se proclamer l'ami de la France. C’était , de la part de Napoléon , l’annonce de ce qu'il pouvait
faire pour ses alliés. Le nouvel électeur trouvait encore, dans l’accroissement de ses domaines , un avantage inappréciable à ses yeux , celui de briser les entraves constitutionnelles qui, depuis le règne du prodigue Ulrich, pesaient sur les ducs de Wurtemberg, et les traînaient à la remorque des états. Louis XI au petit pied , il préluda au changement fondamental qui fut la pensée de toute sa vie, en réunissant ses acquisitions récentes en une masse unique , qui , n’étant point incorporée au duché tel qu'il existait antérieurement , ne pouvait participer aux mêmes franchises. Des accessions ultérieures lui facilitèrent cette tâche.
Cependant, le Wurtemberg ne devait pas s’accroître ainsi sans quelques sacrifices. Dès le commencement de la troisième guerre entre l’Autriche et la France, le pays fut inondé de troupes des deux puissances. Le 2 octobre 1805 , Napoléon en personne était à Ludwigslust. L’électeur dut renoncer alors au système de neutralité qu’il avait jusque-là proclamé, peu sincèrement peut-être. Il joignit à l’armée française 8.000 hommes qui eurent une part active à la campagne d’Austerlitz.
Les récompenses ne se firent pas attendre. Frédéric reçut, à la paix de l’resbourg , la couronne de roi , avec de nouveaux domaines nourrissant 160,000 habitants. C’étaient les cinq villes du Danube : Ehingen , Mun derkingen , Riedlingrn , Mengen et Sulgau ; le comté d’Hohenberg , le landgraviat de Nellenbourg, le bailliage d’Altorf, une partie du Brisgau, et les villes de Villingen et de Breulingen échangées l’année suivante contre Biberach et Schelklingen, appartenant au grand-duché de Bade (*). Ce fut le t*r janvier 1806 que le prince adopta le nom de Frédéric I", se déclara souverain du royaume de Wurtemberg, où fut par conséquent supprimée l’antique institution des états ; réunit l’ancien et le nouveau Wurtemberg, jusque-là administrés séparément, et prit possession de tous les domaines
(*) Voyei 1'Am.hmaoxi , t. Il, p. 3^5.
WURTEMBERG
des ordres Teutonique et de Saint- Jean, situés dans l’intérieur ou dans le voisinage de ses frontières.
Le Wurtemberg , associé à la confédération du Rhin , fit encore, par la volonté de Napoléon, d’autres acquisitions importantes, telles que les seigneuries de Wiesenstaig et de Weingarten, en 1806; trois ans après, la principauté de Mergentheim; en 1810, une partie assez considérable de la Bavière , où se trouvaient les villes de Buchhorn, Tettnang, Isni , Ravensbourg, lilm, Kirchberg, etc.Quantitéde dynustes, dépouillés de l’immédiateté, devinrent les sujets de Frédéric. Tels furent les princes et comtes de Truchsess-Waldbourg, les comtes de Itendt, de Gutenzell , d'Kgloff; les princes de liohenlohe, de. la Tour et Taxis, pour la presque total i té de leurs possessions ; les princes de Furstenberg, pour Gundellingen et Neufra , et d’autres encore (*j.
Quand survint la guerre avec la Prusse, le contingent wurtembergeois , fixé à 12,000 hommes v avait marché sous le commandement de Jérôme, qui épousa ensuite une fille de Frédéric. Ce prince croyait alors à la solidité du trône impérial. En 1808, scs troupes étaient restées comme avant-garde napoléonienne dans leur pays. L’année suivante, elles s’etaient fait remarquer sous Vandamme par leur bonne tenue et leur bravoure, pendant que le roi, avec ce qui lui restait de forces militaires, comprimait les dispositions hostiles des habitants de Mergentheim, du Vorarlberg et delà haute Souabe. Ainsi , le Wurtemberg se trouva entraîné dans toutes les guerres de l’empire français, jusqu'à ce que le roi , changeant de système après la bataille de Leipzig, mît 25,000 hommes en campagne contre son bienfaiteur. Ces troupes, sous les ordres du prince royal, se trouvèrent aux affaires de Brienne, d’Arcis-sur-Aube , de
(*) Une loi sage, quoique un peu tyrannique, enjoignit aux seigneurs médiatisés, si mieux ils n’aiinaient perdre un quart de leurs revenus , de passer annuellement au moins trois mois à Stuttgard.
Bar-sur- Aube, de Montereau, et sous les murs de Paris.
En 1814, Frédéric avait annoncé le projet de donner une constitution à son royaume, au grand étonnement de ses sujets qu’il avait jusque-là gouvernés assez arbitrairement. Toutefois les états, convoqués en 1815, se prononcèrent en faveur de l’ancienne constitution, désormais inapplicable et usée, et il s’ensuivit de longues et fâcheuses discussions!*). Sur ces entrefaites, le roi mourut le 30 octobre 1816. Il était né en 1754.
Ce prince possédait une partie des qualités qui font les grands rois : la pénétration , l’aptitude au travail , la variété des connaissances, la fermeté, la magnificence. Mais sa magnificence allait jusqu’à la folie, vu l’exiguïté du budget; sa justice fut souvent arbitraire , et sa fermeté dégénéra parfois en oppression. Il avait été bel nomme dans sa jeunesse, mais son obésité devint de nonne heure proverbiale : on le surnommait Y Éléphant.
On voyait encore , il y a quelques années , à l’hôtel de ville de Paris , la vaste échancrure pratiquée à une des tables pour y loger le ventre de Sa Majesté de Wurtemberg, au banquet célébré en l’honneur du mariage de l’archiduchesse d'Autriche. Frédéric avait été marié deux fois : en 1797, à une princesse d’Angleterre, et précédemment, eu 1780, à Auguste-Caroline de Brunswick- VVolfenbuttel, qu’il perdit en 1787. C'est de celle-ci qu’il eut le prince royal qui lui succéda.
OUILLADMX 1er.
Le fils aîné de Frédéric remplit la tâche que son père s’était vainement imposée. Le 3 mars 1817, il octroya une constitution qui ne fut acceptée que le 16 septembre 1819, et promulguée le 25 du même mois.
(*) Ce» étals étaient composé* de représeniants des pays élus suivant un nouveau mode, des seigneurs médiatisés, du chancelier de l'unïversité de Tubingeu , du plus ancien prélat luthérien , de levéque et d'un pré ire catholique*.
L’UNIVERS
D’après ce pacte social, le roi est majeur à dix-huit ans; sa personne est inviolable. Il peut indistiuctement suivre l’un des cultes des diverses communions chrétiennes. A lui seul appartiennent la sanction et l’exécution des lois, le droit de rendre la justice, celui de faire la paix et la guerre , et de commander l’armée. La liberté de conscience, l’égalité des cultes et la liberté personnelle sont solennellement garanties. Aucune loi ne peut être mise en vigueur que lorsqu'elle a été approuvée par rassemblée générale des districts , qui vote également les impôts.
La première chambre est composée de propriétaires nobles, d'ecclésiastiques et de docteurs. Un tiers de ses membres est nommé à vie par le roi; les deux autres tiers sont héréditaires.
La seconde chambre est formée des députés élus par la bourgeoisie.
Dans les villes, on nomme un député par deux cents habitants. Les représentants des districts sont élus par des collèges particuliers. Les séances de la chambre basse sont publiques.
Un conseil général, nomme pour une moitié par le roi, pour l’autre par l’assembléedes districts, veille au maintien de la constitution.
En 1823, l’organisation municipale du rovaume fut établie sur des bases assez larges; caron admit en principe que le gouvernement n’interviendrait ni dans la nomination des membres de l’administration communale, ni dans les délibérations des conseils municipaux.Mais les amis des libertés publiques ont en vain protesté jusqu’à présent contre les restrictions apportées à la liberté de la presse et les tendances antilibérales du gouvernement.
Plus d’une fois, malgré toutes les entraves, des agitations révolutionnaires ont éclaté dans le royaume. Ainsi, en 1825 (28 septembre), les forteresses reçurent plusieurs prisonniers condamnés pour haute trahison.
Le Wurtemberg fut un des États d’outre-Rhin où la révolution française de 1830 trouva le plus de sympathie.
En 1832, le parti libéral de l’ Allemagne entière attendait impatiemment
l’ouverture des états de ce royaume .
où il espérait trouver d’habiles et énergiques organes de ses vœux. Mais cet appui lui manqua , car le gouvernement ajourna la convocation des, chambres à l’année suivante.
A défaut d’une tribune législative, l’opinion publique continua a se faire jour, autant que le permettait la censure , par la voie de la presse et par les associations et les assemblées publiques. L’une de ces associations, dont le but était de délibérer sur les affaires publiques , de s'entendre avec les représentants populaires , fut frappée d’interdit par une déclaration royale du 21 février. Cette mesure, ainsi que la persistance du gouvernement a ne pas vouloir convoquer les états, excita des réclamations auxquelles quarante-neuf députés s’empressèrent d’adhérer ( mai 1832 ).
Mais bientôt l’importance des griefs particuliers du peuple wurtembergeois disparut dans la sensation produite par les résolutions de la diète de Francfort ( 28 juin). Le 3 août, un décret royal adhéra pleinement à ces mesures anticonstitutionnelles , et le gouvernement repoussa avec sévérité les adresses que lui envoyèrent plusieurs villes du royaume.
Au commencement de 1833, l'opposition énergique de quelques patriotes persista à lutter, dans le sud Je l’Allemagne , contre la diète, docile instrument de la Prusse et de l’Autriche (*). Le député Pfizer attaqua violemment, dans la chambre basse de Wurtemberg, cette déclaration de guerre aux principes qui venaient de triompher en France. Le roi demanda en vain que la motion du député fût rejetée. Les chambres s’y refusèrent; aussitôt elles furent dissoutes (22 mars). Quelques semaines après, les réfugiés polonais furent l’objet de mesures rigoureuses (22 avril). Mais le calme n'était pas rétabli par tant de violences. L’assemblée des états ayant été rouverte le 20 mai , les députés montrèrent des l’abord que les forces de l’opposition
'*) Voy. I’Am-xmagme , t. II, p. 379.
WURTEMBERG
n'avaient pas diminué parmi eux.
D'importantes propositions furent tous à tour agitées dans cette chambre, non moins jalouse de l’allégement des charges de la nation que de ses libertés politiques. Le 9 juin , quelques membres des chambres de Bade et de la nouvelle chambre des députés du Wurtemberg se réunirent à Pforzheim pour rédiger une protestation commune. Bientôt la découverte d’une association générale des Burschenschaften à Tubingen motiva de nombreuses arrestations à Stuttgard.
Les projets révolutionnaires avaient môme trouvé des adhérents dans l’armée. De nouvelles arrestations et des bannissements comprimèrent le mouvement. Toutefois, l’année n’était pas terminée que la chambre des députés brisait encore une fois l’opposition royale. Elle termina la session en déclarant qu’elle maintenait ses décisions rejetées par le gouvernement et la chambre des seigneurs , et réservait ses droits constitutionnels , et en présentant seule au roi une adresse pour le rétablissement de la liberté de la presse. Aussi, dans son discours de clôture ( 9 décembre ) , Guillaume adressa-t-il à la chambre haute des remercîments affectueux dont les députés n’eurent point leur part. Il se félicita surtout du succès de ses efforts et de ceux du roi de Bavière pour amener le traité de douanes qui , au bout de douze années de négociations, venait enfin de se conclure avec la Prusse , la Saxe et les autres États de l’Allemagne, membres de la grande association.
La marche du Wurtemberg, dans la voie commerciale et industrielle, a été plus paisible et plus assurée que dans fa voie politique. A ce royaume en effet , aussi bien et peut-être plu-
tôt qu’à la Prusse, appartient l’honneur d’avoir conçu l’idée première d’une association dès douanes allemandes, d’avoir jeté les bases de l'unité de la grande patrie. Dès 1824, des stipulations avaient été conclues avec les principautés de Hohenzollern. Trois ans plus tard, une association provisoire, déclarée définitive le 18 janvier 1828, liait le Wurtemberg et la Bavière; tandis que la ligue du Nord n’acquit une importance sérieuse qu’après l’accession du grand-duché de Hesse, au mois d’août 1831. L’association wurtembergeoise réunissait plusieurs millions d’âmes. Elle était d’un tout autre ordre que l’union de la Prusse avec les principautés qui l’avoisinent. La grandeur des deux royaumes alliés et leur situation respective laissaient à leurs stipulations un caractère de réflexion et de liberté qui ne pouvait manquer d’en accroître l’importance aux yeux des peuples de l’Allemagne. Au moins, leur ligue ne pouvait être suspectée d’aucune vue étrangère aux intérêts commerciaux qui l’avaient produite.
La dernière mesure politique que nous ayons à enregistrer dans îe règne de Guillaume, est à la fois un acte de générosité et de prudence , digne d’être offert en exemple à plus d’un gouvernement. Pour célébrer le 25' anniversaire de son avènement, le roi de Wurtemberg a publié, a la fin du mois d’octobre 1841 , une ordonnance qui accorde à tous les condamnés politiques une franche et complété amnistie.
De son côté, la seconde chambre vient de donner une nouvelle preuve de libéralisme. Par une décision toute récente (décembre 1841), elle a mis le ouvernement en demeure de demaner à la diète de Francfort le rétablissement, en Hanovre, de la constitution abolie par le roi Ernest.
FIN
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