PORTÉA LES GU ET PRE L'AMÉ
Les
e plus puissants uelques amélioénal de plusieurs ement désirées, t.été établi dans mais c'était aux res à en assurer ler leurs propres pre de la rigueur anniques.
ée d’adoucir les à rendre les cout déjà été conçue année 1772, on e dans la maison le de Gand. Là, partagés en plule sexe, l'âge, la s auxquelles chaujetti. Les tisseje vastes salles, nétiers, rangés à utres, et ils delence absolu. On es ateliers lesous,etd’autres pro- ; femmes étaient ccupaient de filaà l'aiguille ; les on ne supposait ement complet, ands coupables, partageaient en ivant les degrés que devait avoir détenu exerçait priée à sa force produit du travail déposé dans un articles devaient r à la consommala plus grande était tenue en amrés : ils la ren de leur peine; er dans la société d'un métier, et travail et d'une re à ramener et ions perverties.
e fut ensuite déits de Howard, upa tous les phipe de la réclusion
ndant la nuit, du travail en commun et du silence pendant le jour, parut être dans la suite l’idée dominante à bquelle on s’attacha dans l'établissement des pénitentiaires. La Pensylvanie fut le premier État d'Amérique ui les adopta. Elle avait entrepris, en 1786, la révision de ses lois pénales, et avait essayé à Philadelphie, dans la prison de Walnut-Street, un système declassification entre les détenus , dont les uns étaient condamnés à une réclusion et un isolement absolu et sans travail, tandis que les autres pouvaient s'occuper en commun et s’entretenir entre eux. Ce commencement de réforme dans le régime des prisons était favorable, pe fût encore trèsincomplet : il opposait un premier obstacle à la contagion des idées criminelles, en établissant une séparation entre les hommes plus ou moins coupables, et il mettait sur la voie des améliorations, qui furent successivement tentées dans la Pensylvanie et dans d'autres États. A Philadelphie la solitude des condamnés devint perpétuelle, et chacun d’eux fut soumis au travail dans une cellule particulière :
ailleurs les prisonniers furent réunis
ndant le jour dans de communs ateiers. L'épreuve du temps pouvait seule faire apprécier quelle serait l'influence morale de l’un et de l’autre système de détention (voy. pé. 85 et 86).