MR
relation
= + Ko = CU D]
Divisant membre à membre (c) par (d), il vient
MR nn NE8:87r<77 on 4V2 x 8 X 273
() M. Heilborn publiera prochainement une Note détaillée sur cette
question.
112 PA I(GUNE:
Je n'ai pas besoin d’insister sur l'importance de ce résultat, qui démontre d’une facon très nette que la grandeur moléculaire est bien la même au point critique qu’à l’état de vapeur (‘):
Il nous reste à dire quelques mots des conditions dans lesquelles la relation (1) peut servir à déterminer le poids moléculaire. Elle pent en effet s’écrire
La quantité 1,8 n'étant pas rigoureusement constante, cette formule ne peut pas donner une valeur exacte de la grandeur moléculaire. L'incertitude sera la même que précédemment, soit d'environ 10 pour 100. Mais elle permettra toujours de choisir entre les divers multiples d’une formule centésimale celui qui caractérise la grandeur moléculaire d’un corps au point critique. Dans la plupart des cas, en Chimie du moins, on n’en demande pas davantage.
Il convient, enfin, de faire une réserve sur les limites dans lesquelles la relation (2) est applicable.
L'insuffisance des formules de dispersion étant d'autant plus notoire que les corps sont plus dispersifs, il faut s’attendre à rencontrer des écarts plus appréciables avec les composés dispersifs. Ce sont eux du reste qui conduisent aux plus grandes valeurs de f dans les Tableaux II, III er IV. Les formules de dispersion donnent alors de trop grandes valeurs de R. Par conséquent, dans ces cas-là, les valeurs des poids moléculaires seront ioujours un peu
trop faibles.
Ce
(1) Si l’on emploie la relation b = 4 ms lieu de l’équation (a), on
trouve f —1,3, ce qui tendrait à prouver que le facteur 4ÿ2 de M. Meyer est plus conforme aux faits que le facteur 4 de M. Van der Waals. ‘
Nous verrons plus loin que la relation (2) n’est pas applicable aux trois corps dont la température critique est inférieure à 180° (température absolue) : oxygène, azote et oxyde de carbone.
Sauf ces réserves, la relation (2) paraît être générale. On trouvera dans le Tableau suivant les valeurs des poids moléculaires d’un certain nombre de corps variant entre 16 et 260. Ces résultats ne laissent aucune hésitation sur le choix du véritable multiple de la formule centésimale, représentant la grandeur moléculaire au point critique.
On remarquera, en outre, que les corps figurant au Tableau V y sont rangés par poids moléculaires croissants et que, dans ces conditions, les éléments x et R donnés par l’expérience varient d’un corps à l’autre d’une façon
très irrégulière, C’est encore bien là la preuve que la rela-
‘ , Ld .
tion approchée M = 1,8 R n’est pas fortuite.