‹ Étemens d'idéologie (volume 2)Chapitre 11 sur 99 · MU · texte numérisé non relu

MU

:;Qe ce nuaviût emplui d« nuAt ujet.ileit oUir.qiuiiul ou y réfiéet o'est ïTmr dei perwptl'Ki» o« d-i perceplions ou nus id^n ■' j* femi luun moti absoluiiieiit «ynoujiu*» , »•■»' inoiu seoloDi ,el que p« «mfcwju'-iit tealir. Koui «mn* dout ii(-Hi«U«u«»

.«« ginéniU de ee que erf q « J-^"" ■ itrtr dtiu Ici d^tsilt-

image; et quUl a été adopté parce que bos idées août les imagei des oUoses. Ce peut bien être d» feolivement là la raison qui a fait créer ee mot, ■t qui Ta fait recevoir dans beaucoup de langnct; mais cette raison n^en est pas meilleure; oar nui idées sont ce que nous sentons; et assurément k ffutiment de douleur que je sens, quand je me brûle, n^est pas du tout la représentation du cban> gement de couleur ou de figure qui arriye à mon doigt* Nous verrons cela encore mieux par la suite; mais, dès ce moment, gardons-nous de l'erreur commune de croire que nos idées soient la représentation des choses qui les causent.

Quoi qu^il en soit, nous avons déjà remarqué que nous ayons des idées ou perceptions de quatre espèces difl'érentes. Je sens que je me brûle «otuellemeut, c'est une sensation que je sens; je me rappelle que je me suis brûlé hier, c'est un souvenir que je sens; je juge que c^est un tel corps qui est cause de ma brûlure, c'est un rapport que je sens entre ce corps et ma douleur ; je yeux éloigner oe corps , c^cst un désir que je sens. Voilà quatre sentimous, ou, pour parler le laugage ordinaire, quatre idées qui ont des caractères bien distincts. On appelle sensibilité la faculté de sentir des sensations; mémoire, celle de sentir des souvenirs ; jugement, celle de sentir des rapports; volonté, celle de Mntir des désirs. Ces quatre facultés font certainement partie de celle de penser; mais la composent-elles toute entière ? la faculté de penser n*en renfermet-elle aucune autre? Quoique j'en sois bien oon-

Page 1