‹ Étemens d'idéologie (volume 3)Chapitre 4 sur 72 · LIVRE m · texte numérisé non relu

LIVRE m

•. I. — Divifiion de la soienoe , en théologie et phifl. Division de la philosophie en trois s , qui ODt pour objet Diea , la natare , et

le.

liwement préalable de la philosophie premiè- I est le trono commun de oes trois branches ear séparation. Elle consiste dans les axiommuns à toutes trois , et dans Fexamen des ans adventices qui appartiennent à tous les qu'on appelle transcendantes ) , comme le ble, le différent, le possible, Timpossible, etc. orne ^ y p. 83 ; trad. tome a, p. i.

). U. — De la théologie naturelle ( ou science a ) , et de la science des êtres et des esprits , est un appendice. Edit. tome 4» p* S5 } trad, , p. 17.

). m. — Division de la philosophie naturelle , oulative et active , ou théorique et pratique, s deux parties doivent être séparées dans Viu- [ de celui qui les traite , et dans le corps

b SOMMAIRE

même du traité. Edit. tome 4 y p> 86 ; trad. tome ^ p. a4.

Ghap. ly. — Division de la seienœ spéculatif ( ou théorique ) de la nature , en physique propre ment dite , et métaphysique. La physic^e traite d la cause efficiente et de la matière, et la métaphys que , de la oRUse formelle ^ et de la csLVLse finale.

Division de la physique en science des élémensdi êtres , science de leur ensemble ( ou le système d monde ), et science de leur variété.

Division de la science de la variété des choses , ( science des concrets ( ou des êtres réels ) , et scient des abstraits , ou des natures ( c'est-à-dire des aoo dens ou propriétés des êtres )•

La science des concrets suit les mêmes diviskn que Thistoire naturelle. {F'ojez liv. II, chap. a.)

La science des abstraits se divise en science d modiBcations de la matière , et science de sa tei dance et de ses mouvemens.

Deux appendices de la physique. Recueil des ch ses douteuses, et recueil des opinions des ancie philosophes.

Division de la métaphysique en science des oaufl

' La cause formelle ( ou la forme d*uii être ) , est cdie ( faUquesenafif/vouson essence est telle qu'elle est» et peut être autrement. Cette idée de cause formelle tient k u autre idée également hasardée, c'est qu'il y a dans chaque éi une nature, une essence , et qu'on peut la connaître, d U ce que cherche Bacon, et ce qu'il appelle la science actU parce qu'alors on peut faire tout ce qu'on veut des étn c'est cela qui produit la magie que Bacon estime beancov F^oyez le chapitre suivant.

fonnelles et science des causes fiaeles. Edit, tome^^ p. 87 ; trad. tome a , p. a6.

Ghap. y. — Division de la science aotire ( on pratique) de la nature, en mécanique et en magie, deux sciences qui répondent aux deux parties de la soîenee spéoolatîye, savoir , la mécanique à la physique, et la magie à la métaphysique.

Épuration du mot magie.

Deux appendices de la science active , savoir, l'inventaire des richesses humaines, et le catalogue des expériences polychrestes, ou qui conduisent à d'autres. JSdit, tome 4 «p* 99; frwL tome a, p. 98.

Chap. YI. — ^ Du grand appendice de la philosophie naturelle , tant spéculative qu'active , les math&natiques. Qu'elles doivent être regardées comme n'en étant qu'un appendice.

Division des mathématiques en pures et mixtes. Edit. tome 4» P« loi; trad. tojne a, p. iia

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