X) PIECES RELATIVES
qiir j'en éprouve à tous donner ce témoignage d'estime.
Salut et fraternité.
Fravçois ( de Neufohâteaa ].
> nn isioN.
\ ixh\i*s<mtas litl^raîres.
Pam , Iv 9o floréal an 7 de la R/pabli^ fraoçaiie, ■■• et indiTuibU.
fjnntîons anx rn^feuears des <\«ln cenlrjJet,
.Mai 1799.)
Le Miniêtre de Vintérieur.
Citoyens, je tous envoie ci-joint deox sériel de qnrslions auxquelles je vous invite à répondre de la injuiêre indiquée. En les littnt , vous vous oonTaîoon ?. do r utilité de ces renseigneœens pour la direction do riustruotion publique, et par conséquent du dÔ5ir que j'ai de recevoir promptement vosré- |x^u>es.
Etat des questîcnt auxqueUes chaque profeueur en particulier doit répondre»
i^ Son nom, son àco, la chaire qu^il ocon|ie,et depuis quand.
a» A-t-il été auparavant instituteur public? combien de temps? qu*enseignait>il ?
A l'instruction publique. 261
3o A-t-il été instituteur pai*tioulier? combien de Knps ? qu^enseignait-il ?
4** A-t-il envoyé ses oahiers au Ministre de Tintéeur?
5** A-t-il publié des ouvrages ? quels sont-ils ?
&> Suit-il dans son cours quelque ouvrage imprimé? quel est-il?
70 Q>mbien de temps dure son cours ? combien e leçons donne-t-il par décade ?
8° Si son cours dure plus d^un au, comment iTange-t41 les études des nouveaux arrivans avec elles des élèves qui sont plus avancés?
go Combien son cours a-til compté d'élèves en an 5? et en général de quel âge étaient-ils ?
loP Môme question pour l'au 6.
1 1» Même question pour Tau 7.
Questions auxquelles les professeurs réunis doipent
répondre,
1» Dans quel ordre les Élèves suivent-ils les difféens cours?
3« Qui est-ce qui leur prescrit cet ordre? ou ne épend-il que de leur volonté?
30 Quelle est la durée du cercle entier des études ?
4<* Beaucoup d'élèves se proposeut-ils de le parourir tout entier?
5<> Quel tige ont en général ceux qui se présentent vec ce projet ?
6<* Gomment chaque professeur fait-il cadrer ses lenres de leçon avec celles des autres professeurs ,
iCilk PIÈCES RELATIVES
et avec le temps nécessaire anx élèves pour traTailii'i ci se rt'pastT ?
7<* QuclIcestPépoqueetla durée des yacanees?
8<* Kxaminc-t-on les élèves ? à quelles époques, et daiiH quelles formes ?
9^* S'esl-il établi près de l'érolc des Pensiomabioà Tou fasse travailler les jeunes gens diaprés les leçau qu^ils reçoivent à TÉcole?
5' DIVISION. Parii , le i5 tlieniiiaor an 7 de li R^|n-
• bliqiie fnnçaÎBe , mie el indivinUr.
4*" BIREAC.
j; .7. Le ^ïinistre de thi teneur,
r.tablisscmcns littéraires. -^'* i^rùfetseiir de législation tu
m- -m . Vt'cole centrale du département ^Juillet i;j|9.) d
Citoyen, par sa lettre du ao fructidor an 5 , HM prédécesseur vous engageait à lui envoyer vos cahicn* Il vous a renouvelé cette invitation dans celle dn a4 messidor an 6 ; cependant je u^ai encore rien reçs de votre'part. Je ne puis croire que vous manqnies ik zèle pour un objet si intéressant , et je présume que si vous ne vous êtes pas encore livré à oe travail ii utile de la rédaction de vos cahiers , o^est que vous êtes dans une sorte d'incertitude sur la destination de la chaire que vous occupez. Je suis d'autant pla< porté à le croire , que ceux mêmes de vos confrère* qui m'ont envoyé ou leurs cahiers complets, oule< sommaires des leçons quUls ont annoncées , m'engjigent tous à déterminer la nature et retendue de
A l'instruction publique. 2G3
enseignement dont ils sont chargés , la place qu^il ^it occuper dam le «ystème entier de Pinstruction , '^ rapports ayeo lea autres études des écoles oen- ^lea, le temps que Ton peut y consacrer , enfin à ^^Hr tracer la marche qu^ils ont à suivre. Je vais ^ono entrer dans quelques détails sur chacun de ces points.
Le législateur, en traçant, dans la loi du 3 bru- '^aire en /^^ le plan complet d^un nouveau système ^^instruction , n^a placé que les grandes masses , et ^ Toulu dans les détails nous laisser assez de latitude tK)ar pouvoir profiter des leçons de rexpérience et Hooa accorder aux circonstances et aux localités. htmis ses intentions sont manifestes. L'instruction de la première enfance, celle des écoles centrales etoelle des écoles spéciales , se partagent tout le temps des Andes; et celles-ci doivent être totalement terminées pour le moment où la patrie appelle ses en- &11S à la défendre en temps de guerre , ou à faire en temps de paix un cours pratique de subordination militaire et d'égalité civique. Après cette belle leçon , le jeane homme ne doit plus avoir qu'à exercer la profession pour laquelle il s'est préparé jusque-là.
Cette division du temps des études n^est sans doute pas de rigueur; mais elle est la meilleure, et la seule capable de procurer une instruction forte et complète. En général, elle sera toujours suivie , et même elle l'a toujours été ou à peu près, parce qa^elle est dans la nature. Elle ne peut cependant être observée rigoureusement pour ceux qui se destinent à quelques-uns de ces arts qui , en demandant 2 a3.