PIEGES RELATIVES
semble ; et c'est cet ensemble qne j'anni Xwàfum présent à la pensée. Si je le perdais de yne, lârfi- l"^' nion de ces lettres à Totre secrétariat toqs fenitiow 1^ en apercevoir facilement, et j'attends de TotRiHi F que vous ne négligerez pas de m'en avertir.
Les lettres ci -jointes ne renferment eDocitf^ quelques vues générales; je pourrai par la sniteeih trer dans les détails avec plus de précision. Ifaiifittends pour cela de m'étre fait rendre un compte éh constancié des réponses qui ont été faites à la «nilaire du ao floréal an 7. Je yeux , avant d'aller |iis loin , avoir une connaissance exacte des mayens dtt^ rens qui ont souvent été employés dans di verses éoola pour remplir le même objet , et avoir ainsi recaeDH toutes les lumières qui naissent de oes exp^e&oes.
Par ces mesures , j'espère satisfaire en même temps et les bommes éclairés et zélés qui désirent que l'on détermine la marobe des écoles centrales et qn'on leur donne une impulsion uniforme, et ceux, ixm moins sages , qui demandent surtout qu'on ne se presse pas de prescrire des règles que les circonstances des temps , des lieux et des esprits , pourraient ne pas permettre encore de suivre partout. J'ai reçn de plusieurs d'entre vous d'excellens avis dans IHin et l'autre sens.
Je saisis cette occasion de remercier oeux des professeurs qui m'ont fait part de leurs vues pour l'amélioration de l'enseignement , et d'assurer ceux qui pourraient n'avoir pas reçu de réponse de mes prédécesseurs ou de moi , que néanmoins leurs idées n'mit pas été et ne seront pas négligées.
A l'instruction publique» a85
joaterai qu'en demandant aux citoyens profesde rédiger leors cahiers et de les envoyer, le t de mes prédécesseurs ni le mien n'a jamais srétalilir l'usage des diotéeà, qui faisait perdre ie temps dans les anciennes écoles; notre espé- : a été au contraire que quelques-uns de ces rs deviendraient d'exoellens ouvrages élémen- , qui , étant publiés par leurs auteurs , auraient, autres avantages , celui de dispenser à Pavenir esque rien dicter aux élèves. Cette intention a îté exprimée plusieurs fois ; cependant quelques Lses que j'ai reçues , me prouvent qu'une nouexplication à cet égard n'était pas inutile.
Salut et Fraternité.
Ministère de l'Intérieur.
a4 Tend^miûre au 9 ( octobre 1800 ).
;oyen , j^ai l'honneur de vous adresser copie 3 lettre que j'ai reçue du ministre de l'Intérieur, loique cette lettre n'exprime rien de positif sur ttr3>ations dont s'étaient chargés les membres onseil d'instruction publique , je ne vois que
citoyen , que je dois désormais regarder comme dtes toutes les relations par lesquelles yous aviez voulu me rapprocher de vous : souffres oepen-
que je m'y rattache encore par un souvenir . de reoonnaissanoe et par le regret bien senti de >ir pas pu profiter plus long -temps des témctet de bienveillance que vous m'avex donnés.
lS6 FIBCBS RELATIVES
Voiu ferex aura Jvfte, je l'ospère , pov ii|M b douter de la nneérité de eette essiinBee d {HT enûe qa'aprèt vroîr perda dee reletîaos qv)*»^ Taia aiuii bien appréoiery je me TcàaoooèmÊàki 4eaTegretter long-tempa et à ne les ooblier JMÂ Je Toni salue a?eo respect,
YncBiT CAMPENON.
Copie de la lettre du MinUtre de Flntineur citoyen V* Campenon,
Mon intentioii estj oitqjen , cpie le seorétuîatdt conseil d'instmotion publique soit placé auprès da bureau des établissemens d'instruction pubUqni^ ce ministère. Vous y transporterez dono le plu tôt possible tous les objets dont la garde et la sarrcillance vous ont été confiées et il yous sera assi^ un local pour les recevoir et les disposer.
Je yous salue,
âl^^L. BONAFAETE.
Pour copie conforme :