‹ Étemens d'idéologieChapitre 23 sur 34 · VI, page · texte numérisé non relu

VI, page

în, de la faculté de vouloir naissent les idées de droits et de devoirs.

«s droits naissent des besoins et les devoirs des ^ens.

A faiblesse dans tous les genres est la source de i les droits, et la puissance la source de tous les oirs, ou, si l'on veut, du devoir général de la 1 employer , lequel comprend tous les autres, '•es idées de droits et de devoirs ne sont point ri essentiellement corrélatives qu'on le dit comaément. Celle de droits est antérieure et absolue, l'être animé, de parles lois de sa nature, atours le droit de satisfaire ses besoins, et il n'a de de- :s que suivant les circonstances.

332 BXtBAIT RAisomrÉ.

XSn être Miiteiit et Toalant , mais incapable (Ttotioo, aurait tonales droits et point de deYoirs.

Cet être snpposé eapabie dVctioo et isolé de tout autre être sensible a encore la même plénitude de droits et le deroîr unique de hien'dinger ses aotiont, debienempkrfer ses mojens pour la plus grande aatisfàction de-ses besoins.

Plaoev oe même être en contaot ayeo d'autres êton qui lui dévoilent leur sensibilité trop imparfiôl»' ment nmr qu'il puisse fiûre aTeo eux des oomoh tiens; il a toujours les mêmes droits » et œs deroiit t ou plnt6t son deroîr unique, n'est chanfé qu'eu M qu'il &ut qu'il agisse sur la yolonté de ces êtra, i( qu'il a le besoin de compatir plus ou moins aTeosUe. Telles sont nos relations ayec les animaux.

Supposes ce même être sensible en relation sfce des êtres areo qui il puisse correspondre oomplite' ment et faire des couTentions ; il a toujours les mêmes droits illimités en eux-mêmes et le même deyoir unique.

Ces droits ne sont bornés, ce devoir n'est mcdîBé par les conventions qui s'établissent , que parce ({M ces oonTcntions s(mt autant de moyens d'exercer ces droits, de remplir ce devoir, plus et mieux qu'snparayant.

La possibilité de s'expliquer et non l'agriculture, la grammaire et non Cérès , est la première légisUtrice.

Cest à l'établissement des conventions que coS' mencent \e juste et Vinjuste proprement dits.

EXTRAIT RAISONNé. 333

$. yil,page6i.

Conclusion.

oonsidérations générales qu'on vient de lire enoent à répandre quelque lumière sur le tfui nous occupe ; mais elles ne sont pas suflisantes. t yoir plus en détail quels sont les nombreux ats de nos actions , quels sont les sentim^Bs di [ui naissent de nos premiers désirs, et «quelle

manière de diriger le mieux possible oes acst ces sentimens. Cest ici que se retrouve la di- . que j'ai annoncée, rais commencer par parler de nos aotiona*

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