CHAPITRE PREMIER, page
De la Société.
10 riutroduotion d'un Traité de la Volonté,
avons dft indiquer la génération de quelques
générales qui sont des conséquences nécessaires
:te faculté.
is avons de même dû examiner sommairement ,
C}e que sont de^ êtres inanimés , o'est-è-dire
ttant ni ne voulant;
]e que seraient des êtres sentant avec indiffé-
f sans volonté f
Ce que sont des êtres sentons et voulons, mais
334 EXTBAIT BAISOmiÉ.
^o Fjnfin oe que soot des élres tenions et voidaiu • comme nous, mais mis en contact avec leurs semblable*.
Ce sont ces deniietv dont nous devons actuellement nous occuper uniquement; car Phomme ne pent subsister quVn société.
Le bonin de la iiepktMluetion et le penohsbt i it sympÉllie Pamènent taéoesftaireiAent à tftH état, et son jugement lui en fait sentir les aTantàges.
Je tmis donc parler de la Société.
leMtla considérerai que sons le ntjpport écmumque, parce qu*îl n'est question ici cfie de ttos acfhns et pas encore de nos senthneru.
Sous ce rapport, la société ne consiste que itas une suite continueUe é^ échangée, et Fédûduge est une transaction telle , que les deux ouitraotaDS y gagnent toujours tous deux. ( Cet aperçu jettera par la suite un grand jour sur la nature et les effets da commerce. )
Ou ne peut jeter les yeux sur un pays civilisé sans voir avec étonnement tout oe que cette suite continuelle de petits avantages inaperçus , mais nns cesse répétés , ajoute à la puissance primitive de rhomme.
Oest que cette suite d^éobanges qui constitue U société a trois propriétés remarquables : elle produit concours $de forces , accroissement et conservation des lumières , et division du travaiL
L'utilité de œs trois effets va toujours en augmeotant. Elle sera mieux sentie quand nous aurons m commeut se forment nos richesses.
EXTRAIT BAISOMNE. 335