CHAPITRE Vm, page
De la Distribution de nos richesses entre Us
indipidus.
Il faut actuellement considérer l'homme sous le rapport des intérêts des individus.
34^ KXTEAIT EAISOHHE.
L'esfèoe «t forte et pnÎMuite, l^adifidn eiieisentieUement mi^érabU»
U ptupriét^ et IHn^galiléaoïitdM eendilMMii- ▼iaotblee de aotra natofe.
Le UiiTaii » même le moûie kaMU, eit ww pu* priAé oonridérahk .tant qae toatee les leme m «it pasoocapéee.
CtsX, à tort que quelques émwvaoM ont prétoidi qu'il j ayait des Jion-proprUtairet.
DÎTisés par bien des intérêts païUoiiIiers, nom sommes tons réonis par cenx âe propriétairet ti èit comsommateun.
Après Pagrioaltore les antres arts se défeloppcil.
La misère oommenoe quand ils ne peuTtnt plas suffire à la demande de travail , qui augmente.
L^état de grande aisance est néoesaairemcnt tnisitoire. La fécondité de Pespèoe humaine en est U cause.
He la MuUipUcation des iàdipidus , ou de k
Population.
L^homme multiplie rarement partout où il t lai^ment des moyens dVxisteuce.
I^a population ne devient jamais rétrograde ou seslementstatioauaire, que parce que ces moyens nuaquent.
Chex les sauyages , elle s^arréte de bonne heuit parce qu^ils ont peu de ces moyens.
l^es peuples civilisés en ont daTantage ; ils devien-
EXTBAIT UAlBOJXvi, 343
Ht pins nombreux à proportk)ii qaUls en ont plus moins et qu'ils en usent mieux ; mais leur popu»
ion s'arrête aussi.
DoBO il existe toujours autant dliommes qu'il peut €iCister.
Donc encore il est absurde de croire pouyoir les
iltiplier âtitrekhent qn^en multipliant lea hnoyens
existence.
Donc elifin il est barbare de le vouloir , puisqu'ils
eigpàent toujours la limite de la possibSlité, et
'au-delà ils ne font que s'étouffer les uns les au-
ts.