CHAPITRE IV
Gaston savait depuis six ans que la comtesse de Buckland était la propre tante de sa femme ; mais comme celle-ci ne lui avait jamais parlé de la beauté d'Ethel , et qu'il ne recherchait que la société des gens qui l'amusaient, il avait évité la maison de lady Buckland. Cette dame jouissait généralement de la réputation d'une loi le un peu mûre.
Le temps, cet impitoyable démolisseur , avait fait d'une femme charmante une personne vaporeuse et ridicule. Pauvre espèce humaine ! à quoi peux-tu t'attaclier, si les défauts de l'esprit, si les vices du caractère même s'appellent