LE MAGASIN THEATRAL
MOREAU. Je me respecte trop pour cela.
Air : Soldats françuis , etc.
Je suis sorti fies ateliers...
Ce souvenir n'a rien (jui nrimportune;
Et puis .. ce sont mes ouvriers
Qui m'ont conduit .*i la fortune...
Vous rabaisbcr!... Non, je ne ie peux pas...
Je lesseriiblcriiis, cam:u:i(lcs, Au gp'neiaj, vainijueur (iaiis cent combats,
Qui mépriserait les soldats
Auxquels il doit st-s plus beaux grades!...
(A Robert. ) î\Iais qu'as-tu donc , mon pauvre Robert i'.. tu parais triste?
ROBERT, qui .s'est tcfé. Vous êtes bien bon, monsieur Moreau, je n'ai rien.
PICHU. J' vas vous dire... y maronne
après son garçon qu'est pas rentré
d'puis avant z'hier.
CiXiLE. Si vous ne vous taisez pas, je m' fâche avec vous.
MOREAU. Comment, Etienne... pour qui tu as tant de bonté... Ce n'est pas bien, je b)i parlerai.
ROBERT. Je vous serai obligé, monsieur Moreau, car, malgré sa mauvaise tête, il vous craint et vous écoutera plus que moi.
PICHU Tiens, le v'ià.