SCENE XV
v.iAHÏLDE, BONNIVET, SAUVIGNY.
ENSEMBLE
Air : L'amour de la patrie.
CLOTILDE
O cîel! terreur soudaine!
Est-ce un rêve imposteur?
je me soutiens à peine , Et tremble de frayeur.
BONNIVET et SATJVIGNY.
Quelle terreur soudaine.
S'emyaie de mon cœur!
Elle respire à peine Et tremble de frayeur.
SA« VIGNY
Qu'ici votre frayeur se rassure.
CLOTILDE
Nop , /e ne puis y croire eneoi.
SATJVIGNY.
C'est moi, c'est bien moi, je le jure... J >Vtfa». mourir, si je suis mort!