D) L’ÉTAT DES GANGLIONS DU PÉDICULE ET DU MÉDIASTIN
Les adénopathies trachéo-hbronchiques sont très fréquentes, sinon, constantes dans les bronchectasies. Déjà Stewart, Herxheimer, Marfan, l'avaient vu. Delacour en 1894, insiste particulièrement sur les hypertrophies ganglionnaires bronchiques homologues aux bronchectasies. Ausset, King, V. Hutinel leur accordent une importance pathogénique. Surtout Lerche, en 1928, s'attache à décrire les ganglions hypertrophiés enflammés, accompagnés de péri-adénite et d’œdème, logés dans les angles de division des bronches et des bronchioles et particulièrement aptes à s'interposer au fonctionnement d'éléments importants.
Lemoine enfin a toujours trouvé dans ses autopsies des adénopathies importantes entourées de péri-adénite ou de sclérose et dont certaines touchaient ou enserraient une artère bronchique thrombosée et enflammée, manifestement à leur contact. |
Avant de terminer, insistons encore sur l’extrême importance donnée
aux hypertrophies ganglionnaires par la plupart des auteurs modernes.