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chez ce dernier, 14 pores de chaque côté, alors que Corydoras n’en a que 7. La plupart de ces 14 pores sont situés sur la tête et dans la région scapulaire; il y en a trois dans les deux premières plaques la-
térales dorsales; le dernier se trouve dans la première Ï
FIGURES 8, 9 et 10. — Vues latérales de Corydoras, Callichthys callichthys . et Plecostomus commersoni montrant des pores de la ligne latérale.
plaque latérale ventrale. Le plus éloigné est situé près
du museau; il est très probablement en relation avec
le pore correspondant du côté opposé (Fig. 9).
Comparant ensuite Corydoras à un Plecostomus
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commersoni de 19 cm. de long, nous avons observé que ce poisson n’a qu’un seul pore dans la tête, mais qu'il en possède 8 de chaque côté, partant de la seconde plaque latérale de la face ventrale et se continuant jusqu’à la neuvième plaque ventrale (Fig. 10).
Chez beaucoup de poissons, Phreatobius cisternarum, par exemple, une papille sensorielle correspond à chaque pore, tandis que chez Corydoras ces papilles sensorielles se trouvent dans le canal entre les pores. Les tubes de la ligne latérale sont entourées d’os qui les referment complètement dans la région céphalique à lexception de la région des pores.
La fonction de !x ligne latérale est indéterminée. HorErR (1907) a fait beaucoup d’observations auxquelles il a donné une grande importance. II a constaté que la ligne latérale n’est jamais affectée par des objets solides, ni par les mouvements de l’eau qui proviennent généralement des vagues. Seules des compressions qui ont une direction déterminée, en un temps défini, excitent les organes latéraux. Cet effet peut être dû au mouvement des cils sensoriels situés dans les canaux, ce sont donc vraisemblablement des organes rhéotactiques. Les conclusions de HOFER nous paraissent très logiques.