‹ Étude anatomique sur le segment cellulaire contractile et le tissu connectif du muscle cardiaqueChapitre 19 sur 36 · TISSU GONJONCTIF D'UN MUSCLE ANNULAIRE · texte numérisé non relu

TISSU GONJONCTIF D'UN MUSCLE ANNULAIRE

cette dernière et enveloppent les fibres musculaires lisses circulaires. En dehors du cercle musculaire les fibres élastiques vont plonger dans le tissu connectif lâche qui résulte du développement des cellules périvasculaires et forme la membrane celluleuse de l'artère. Dans une artèi^e de distribution, la tunique musculeuse est beaucoup plus développée et plus régulière, et une coupe longitudinale parallèle au grand axe du vaisseau permet de voir les particularités suivantes :

1® Une membrane interne tout à fait compliquée, épaisse, stratifiée et molle. Dissociée, elle présente à considérer des faisceaux de tissu connectif et des cellules plates ; entre ces lits de tissu connectif existent quelques plans élastiques. Enfin on commence à voir un réseau de cellules gigantesques anastomosées. A mesure qu'on s'approche du cœur, cette membrane s'appauvrit en éléments cellulaires, si bien que dans l'aorte ce n'est plus qu'une membrane élastique. Ce réseau élastique se développe d'autant plus rapidement qu'il recouvre des surfaces sur lesquelles s'exerce le plus grand frottement, comme, par exemple, la face ventriculaire des valvules, la crosse de l'aorte.

2° Sur la membrane interne, un épaississement énorme du tissu élastique (limitante interne), d'où partent des paniers dans l'aire desquels on voit les coupes des cellules musculaires.

3^* Au dessus on voit la limitante externe.

4" Enfin, au-dessus de cette dernière, le tissu élastique forme de grands paniers, qui sont le squelette de l'adventice, dans laquelle on voit apparaître les vasa vasoruni.

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