‹ Étude anatomique sur le segment cellulaire contractile et le tissu connectif du muscle cardiaqueChapitre 7 sur 36 · TUBES CONDUCTEURS DU LIQUIDE NUTRITIF · texte numérisé non relu

TUBES CONDUCTEURS DU LIQUIDE NUTRITIF

des autres en même temps que soutenus par des réseaux élastiques ; 3° la périphérie du vaisseau, au lieu d'être simplement entourée d'une couche de cellules connectives plus ou moins arborisées, devient une membrane de tissu conjonctif munie d'une trame connective.

Vartè^-e proprement dite est formée delà sorte. Elle n'est plus seulement, comme le capillaire, une simple cavité tubuliforme à parois minces disposées pour la dialyse; elle n'est plus, comme l'artériole, un canal purement contractile : elle s'est transformée en un tube résistant destiné à la distribution du liquide nourricier. A mesure que l'on remonte dans la direction du centre des mouvements circulatoires, la transformation du vaisseau primitivement contractile en un simple réservoir destiné à la distribution du sang s'accuse de plus en plus.

Les artères crosses^ l'aorte, la pulmonaire, etc., ne sont plus rien, pour ainsi dire, que des réservoirs destinés à la canalisation: la contractilité y disparaît dans son mode actif pour être réduite à une fonction simplement modératrice. La disposition des éléments musculaires est alors profondément modifiée. Le muscle est disposé simplement, de façon à ajouter par sa contraction un élément de plus à la résistance latérale du vaisseau par rapport au liquide qui est lancé, sous pression, dans sa cavité.

Les gros vaisseaux sont donc, nous venons de le voir, de véritables réservoirs contractiles. Il importe actuellement d'étudier comment, d'une manière générale, sont constitués ces derniers. Nous ne ferons pas d'abord l'analyse histologique d'un gros vaisseau sanguin tel que l'aorte ou la pulmonaire. Nous prendrons pour exemple une poche contractile de constitution plus simple; dans

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