I. Et je croy bien que pas n'en ment
Car chassie fut, comme ung soullon,
De ses amours hayneusement ;
Tant que, ^icy à Roussillon,
Brosses n'y a ne brossillon.
Qui n'eust, ce dit-il sans mentir,
Ung kmbeau de son cotillon.
Quant de ce monde voult partir.
!i. A. Gampaux, François F'iUon, sa -vie, ses œuvres, p. iia. 3. Voir, sur les limites du royaume au XV* siècle, notre ttvrail intitulé Les limités de la Franc» et Vètendue de la domimatiom anglaise à Vépoque de la mission de Jeanne éPAre. Ce mémoire imprimé dans la Revu» des questions historiques (t. xvnf, p. 444* 546) juMifie les U^es principales de la carte du royaume de T^fance pendant la missicm de Jeanne^' Arc qae nous avons dressée pour l'édition (iHnstrée) de VHiHoire de Jeanne d*Aro, de M. Wallon, que 1» maison Didot a pnbUée à la fin de ranaée 1875.
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nait au duc de Bourbon '^, qui la céda en 1461 à son frère naturel, Louis, légitimé de Bourbon ^. Ncmis n'osons dire que la présence de ce prince attira ViUcm à Roussilion : en effet, la date de la donation de cette terre an bâtard est trop rapprochée de l'époque à laquelle le poète en parle. Mais la strophe 1Ô7 du Grand Testament, relative à un sénéchal qui paya les dettes de Villon, pourrait bien se rapporter à Louis de Bourbon que le duc, son frère, a^ait créé en 1460 maréchal et sénédial de Bourbonnais ^, car l'auteur joue dans cette strophe sur le double sens du mot «maréchal», tout en paraissant faire allusion aux deux offices dont Louis venait d'être revêtu ^. £n ce cas, Villon aurait eu un égal succès auprès des deux frères.
I. Elle proTenait de Théritage d'Isabeau d'Harcoort, reayt deHumbert VU, seigneur de Thmre et de YiUan, qui, pw testament du 20 novembre i44i» avait institué le duc Charles I*' da Bonrbon, sou légataire universet (Le Père Anselme, Histoire géniedog, de la maison de France, 3* édition, t. I, p. ^5).
a. Le Père .Vnselme, Histoire généal, de la maison de France, t. I, p. 3o8.