I. Grand Testament , huit. 3o
a. Cette ballade vient à la suite du huitain ii5 du Grand Testament.
rite, était, ainsi que quelques autres des . pièces . du Grand Testament, antérieure à cet ouvrage, et le succès qu'elle eut certainement peut expliquer pourquoi Villon s'est permis dans le huitain V de parler de « Fâme du bon feu Cotard, v bien que ce vénéraUe biberon vécût encore, comme le prouve le legs qui lui est fait. Jean Gotard , de famille parisienne v^, paraît fréquemment dans les registres de Tofûdalité en 1460 et 1461 et il y est qualifié procuràtor ou ptomotor curie *.
« Maistre Françoys, promoteur, de la Vacquerie » était un membre du clergé parisien, maître ès-arts et bachelier en décrets, dès 1442 ^, que des registres ecclésiastiques de 14^0, 14^8 et i4^9 désignent sous le nom de magister Franciscus de Vacaria * ; il jouissait en >i 469 de la cure d' Argenteuil ^ et n'existait plus en 147 1 ^. Ce personnage eH évidemment le
I . Jean Cotard avait un homonyme, « marchand orfèvre et bourgeois », à Paria, en 147a (Saaval, Histoire et recherches des aniiquités de Paris, t. III, p. 4i^)-
a. Archives nationales, Z. 7764, f* 3 r** et 58 v", — Jean Cotard est encore nommé, mais sans qualification, aux f" 14 ^f 4^ i^» 8a V, 98 I*, 99 V®, loa v" du même registre.
3. Voyez un acte d*ensaisinement en date du 18 mai 144^ (Archives nationales, S. 1648, f* i38a).