‹ Étude biographique sur François VillonChapitre 4 sur 73 · Nom otiliaerons dans notre édition les Tariantes que nous · texte numérisé non relu

Nom otiliaerons dans notre édition les Tariantes que nous

PAANGOIS VILLON

nous y avons lu l'épitaphe que b Président de la Cour des Monnaies avait copiée quelque peu inexactement. Kous la reproduisons textuellement d'après le manuscrit) qui date du dernier tiers du xv* siècle.

Je suis François, dont il me poise,

Nommé Corfaeil en mon séumom,

Natif d* Auvars emprez Pontoise,

Et du commun nommé Villon.

Une corde de demye toise.

Ce ne feust ung joly appel,

Sceust bien mon col que mon cul poise,

Le jeu ne me sembloit point bel *.

On le voit, si Tordre des trois derniers vers a été interverti par Fauchet, il ne s'ensuit pas cependant qu'on retrouve dans ce huitain la marque de ceux de notre poète. Les rimes y sont, en effet, disposées ababacacy de sorte que le cinquième et le septième vers, pour lesquels Villon aurait cherché une rime en ouy se termincmk^ oise. Cela suffirait à prouver que nous somn)^ seulement en face d'une mauvaise imitation de«Tillon, si l'examen du manuscrit Fauchet ne nous faisait asâster, pour ainsi dire, aux différents essais du faussaire.

Ce manuscrit contient, tout d'abord, l'épigramme en quatre vers, avec une seule variante, résultant du

fournit ce manuscrit, qui n*a pas encore été employé pour les éditions de Villon. Il renferme comme le ms. 1661 du fonds français de la Bibliothèque nationale ceux des huitains du Petit Testament que Prompsault a le premier publiés.

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