Ihié., LL. m
nons n'ayons trouvé jusqu'ici aucune mention dans les titres c[ue nous avons parcourus) ; c'est-à-dire par douze personnages au moins. Le prévôt de Paris n'est désigné ni par son titre, ni par son nom ; cependant i) est impossible de ne pas le reconnaître dans le « seigneur qui sert saint Cristofle » ^, le même que le Petit Testament appelle « le seigneur qui attainct <K troubles, forfaits, sans espargnier » ^. On a remarqué, en effet, que les deux premiers huitains de la ballade que Villon composa pour ce gentilhomme, et à l'intention de sa femme, donnent en acrostiche le noril Anm braise de Lorede et on a supposé que ce pouvait être le nom de l'époux 3. Cette conjecture n'est pas heureuse, Amhraise ou plutôt Amhroise * n'étant alors qu'un nom féminin dont l'analogue masculin s'écrivait Amhrois ^. Or, Ambroise de Loré (il ne faut pas tenir compte des initiales des vers i5 et 1 6 de la ballade)
1. C*était une croyance alors généralement répandue que la vue d^une image de saint Christophe préservait de mort subite; de là la dévotion particulière de certaines personnes pour ce martyr.
a. Petit Testament, huit. ai.