‹ Étude biographique sur François VillonChapitre 44 sur 73 · I . Si ne pert pas la graine que je sume · texte numérisé non relu

I . Si ne pert pas la graine que je sume

En Tostre champ, car le firuict me ressemUe.

a. Cette ballade est dans le style oUégortqae des peètes du XY* siècle, et elle remonte certainement à une époque à tngtelit Villon n*ayait pas encore acquis sa manière prc^re.

.3. A piopot -de la révocation de R^jert d'Estouteville en 1460, l'nrtew de oelte ehw nique dit que sa fenuae, Ambroise de Loré,

nUNGOIS TILLOir io5

« Martin Bellefaye, lieutenant àa cas criminel» » l'un des exécateun testamentaires de Vilkm, avait pQ le connaître dans sa jemiesse. Ké au diocèse de Paris, il ûgttre le i« janvier i45i (t. st.) parmi les haccaiariandi de la facolté des arts ^. Il était, trois ans plus tard, en novembre 1454, avocat an Ghâtelet ^, et nom le retrouvons en juillet 1460, remplissant déjà l'oISce de lieutenant criminel du prévôt de Pans 3. Il résigna cette fonction le 16 février 1461 (v. style), date à laquelle il fut reçu conseiller-lai en la cour du Parlement ^ î maître Martin Bellefaye est qualifié k cette occasion bachelier en lois et licencié en décrets. H mourut en iSoa, (ut inhumé en l'église de Saînt- Oermain-TAuxerrois, et son épitaphe nous apprend qu'il était seigneur de Ferrières-en-Arie ^.

■ estoit moiih sage, noble et hoimeste dame ». Plus loin, il relate kl mort de cette dame dans 1m ternes soivant» : « Après eas dKMea, le londy cinquiesme jour de nay 1468 , daaM Ambroiae de Loré, en son vivant femme de Robert d'Estouterille , chevatfer, pteviMt de Paris, alla de vie à trespas ce jour, environ vam heore après minait ; laquelle fiit fort plainte, pour ce qa*eUe estoit noble dame, bonne et bonneste, en Thostel de laquelle tontes noUes et honnestes personnes estoient honorablement leceues. >

I. BiUiothèqne de l'Université , rog. des procoreors de la nation de France, f» i5o i*.

a. Archives nationales, Y. 5a3x, à la date da 5 novembrs i454*

Page 1