I. D« Qoatrebarbes, Œuvres complètes du roi René, t. I
p. faBTÎij.
a. Voyez plus haut, p. 57.
3. Lot éditkms antérieures, et même cdle de Galiot du Pré qui date de i53«, ne donnent pas de titre à la bdlade composée pour
1^ FSAlfÇOIS YIUiOH
l'opinion de Marot, opinion qui se défendndi difil* câlement, car deux vers de la ballade pennettent de supposa que Tépoue était devenue mèie ^ ; toutefois ) Tallégorie tient une plaee trop exdnsÎTe dans cette pièce pour qu'on ne la considère paa comaie un des plus andens écrite de Villon^ conme iwe ceuvre que celui-ci aurait composée sur les bancs de l'école ^» En tout cas, cette pièce porte témoignage de relations intimes et anciennes du préyôt de Paris et du poète, qui dut être traduit plusieurs fois devant kû. Les vers par lesquels Villon annonce cette ballade
Auquel (seigneur) ceste ballade donne Pour sa dame qui tous biens a.
S'Ainoar ainsi, ne nous gncrdcmie.
Je ne m*esbahys de cela; Car, au pas, conquesté celle a, (^ne tint René, roi de CedUe
mentrent l'estime en laquelle ii tenait Anibroise, et, rapprodiés de l'éloge de cette dame que renferme la Chronique scandaleuse ^^ ils font bien augurer de l'exactitude des jugements de notre auteur*
Robert d'Estouteville et la font simplement précéder des mots : « Autre ballade »