I. Arcbives nationales, X** a5 (aux 3o et 3i janvier i45a
a. Le Mercure de France de septembre 1742 (p. igSS) renterme un texte de i453 où « dorainus Johannes Caleti » pàratt comme margnilHer de Saint-Jean.
3. Lebeuf, Histoire de la ville et de tout le diocèse de Paris, édit. Cocheris, 1. 1, p. 359. Le nom de Jean de Calais était assez répandu au XT* siècle : nous trouvons, en 1460, un « Johannes de Calais, dericus non conjugatus, • traduit devant la cour de Tofficialité de Paris pour coups et blessures (Arch. nat., Z. 7764, (**• i6 r", 17 r*, 35 r*) et on autre de ses homonymes, né au diocèse de Tbéronanne, parait en 1478 parmi les licenciés ès-arts de la nation de Picardie (Biblioth. de T Université, registre II , f* 88). L'auteur présumé du Jardin de Plaisance est peut-être Tun de ces deux clercs.
4. Jean Cul-d*Oe avait été prévAt des marchands en i355 , et Charles Cnl-d'Oe le devint en 1404.
5. Lazare, Dictionn. adm. et histor. des rues de Paris, p. 397. — C*est dans le huitain laS du Grand Testament que Villon nomme Michel Oïl-d'Oe.
6. Sauvai , Histoire et recherches des antiquitÂf de Paris , t. III , p. 345.
7. Lhmto, Dictionnaire administratif et historique des rues de Paris, p. «97.
1461 ^, et Louis XI, à son avènement, le créa conseiller en la Chambre des comptes ^. Il mounit le i5 novembre i483 et fut enterré aux Saints Innocents : son épitaphe le dit seigneur de Cannes et de la Foret, conseiller et maître des comptes du roi. Sa femme, Michelle Brice, était morte dès it^So^. U était père de Charles de Louviers qui, tonsuré le 7 juin 1 449 *, devint dépuis échanson du roi 5, et sans doute aussi de Jean de Louviers, maître és-arts et bachelier en décrets, qui fut reçu chanoine de Notre- Dame de Paris le 1 7 mai 1 46a ®.
£n dehors des personnages que nous venons d'énuinérer, les Testaments mentionnent d'autres membres d'honorables familles parisiennes, tels que Philippe Bruneaii, mademoiselle de Bruyères, Jacques Cardon, Michel Jouvenel, Mairebeuf, Ythier , Marchand , le jeune Merle, Jean et François Perdrier, Jean et Jacques Raguier, Charles Taranne et Volant.
Philippe Bruneau, que Villon qualifie « escuyer » , est nommé dans un compte de la prévôté de Paris pour
I. Archives nationales, Y. 5a3i (au i3 déc. 1454) et KK. &2, f* 161 ▼*.
a. Chronique scandaleuse.
3. Lebeuf, Hist. de la ville et de tout le diocèse de Paris, édit. Gochéris, 1. 1, p. 199;
4* Archives nationales, LL. i3, f* 3 r".