Tbid.y LL. 557, folio 175, recto
4. C'est da moins ce que nous apprend l'inventaire des titres de Saint-Benoît dressé eu 1468, au chapitre qui contient la succession des procureurs et l*indic;ition de leurs comptes (Archives nationaUis, LL. 557, 'o^*** ^94» verso) :
« Maistre G. de Vyîlon, ccgcxxxdc, en parchemin, doz et signé G. Vyllon seulement... »
•t Maistre G', de Vyllon, iiii^xMa et xlv, en parchemin, cIok et' signez. »
On trouve, en outre, au folio SqS, verso, du même registre, la mention du compte de k Messire Crespin Bailly , ccgclvxii , en parchemin cioz et signé Comitis, G. de Marchia, G. Vyllon, J. DE Rit ; » mais aucun de ces autographes, ni des signatures de Guillaume de Villon n'a pu être retrouvé jusqu'ici aux Archives nationales.
FKANGOIS VILLON ^\
ner une protestation qu'il fît le 14 mai i436 ^^ contre un jugement rendu à son préjudice dans une affaire purement civile y en annonçant l'intention d'appeler de cette sentence à l'offîcialité. Il ne servirait à rien, non plus, de remarquer que la justice désigna Guillaume de Villon, en 144^9 pour curateur des biens de feu maître Pierre de Villiers 2 ; car ces divers faits n'apportent aucune lumière sur le caractère du chapelain de Saint-Benoît. Aussi nous contenterons-nous d'ajouter que la vie du a plus que père > de François de Montcorbier se prolongea jusqu'en 1468 3 •
Il est donc certain que Guillaume mourut plus que sexagénaire. Les archives de l'église de Saint-Benoît nous apprennent qu'il avait choisi pour exécuteurs testamentaires un de ses collègues, Jean le Duc, atta-