SUCRE
“Nous avons essayé, mais en vain, d'obtenir notre sucre à l’état cristallisé. L’évaporation de notre solution dans le vide ne nous à pas permis d’oblenir autre chose qu'un produit sirupeux, jaunâtre, d’une odeur de miel. La dialyse ne nous a pas donné de meilleurs résultats : au bout de huit Jours, la masse se couvrit de champignons, el nous dûmes renoncer à cette méthode.
Mais si nous n'avons pu obtenir le sucre d’Asphodèle pur, nous avons pu préparer son hvdrazone.
Le mode opératoire à été le suivant :
Après avoir préparé du suc el l'avoir filtré, nous l'avons déféqué par un excès d’acetate de plomb. Un courant d’hvdrogène sulfuré nous à permis ensuite de précipiter le plomb. Nous avons fillré une seconde fois, puis chauffé, pour faire évaporer lhydrogène sulfuré en excès. Nous avons ainsi
oblenu la solution sucrée, débarrassée de tous les autres élé-
hionnés de { gr. de chlorhvdrate = S de phénylhydrazineel de 2 gram- we ) mes d’acélale de soude. Cette AR =
solution à élé chauffée pendant
ments renfermés dans la plante.
Cinquante centimètres eubes
de cetle solution ont élé addi-
ONDES, une demi-heure au biin-marie. +
Nous avons ainsi obtenu apres refroidissement la phénylhvdrazone, que nous avons purifiée en la dissolvant dans l’alcoo! à 60° bouillant.
US 1 st, Gvaile
Rd RS
Cette hydrazone se présente sous la forme de petites aiguilles jaunes, groupées en aigrettes, dont nous donnons la figure ci-contre (fig. 39).
Elle fond à 195 C. Elle est très soluble dans l'alcool bouillanl, moins dans l’alcvol froid ; elle est bien soluble dans l'acélone, peu dans le chloroforme : elle est insoluble dans le sulfure de carbone, l’éther et la benzine.
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