‹ Étude chimique des fruits du Haronga madagascariensis: Exposé d'une méthode générale pour analyses phytochimiquesChapitre 23 sur 44 · LA GLYCÉRINE · texte numérisé non relu

LA GLYCÉRINE

Dans la solution d’où furent isolés les différents acides gras (concrets, liquides et volatils), il ne reste à chercher que de la glycérine.

Le liquide (page 39) neutralisé avec de l’ammoniaque, est évaporé au B. M. Il laisse un résidu formé de glycérine, de sulfate de potassium et de chlorure de sodium. Le produit est traité avec un mélange d'alcool à 959 et d’éther (3—1). On filtre et l’alcool-éther est chassé par chauffage au B. M. De cette manière, nous sommes arrivé à obtenir un liquide d’une consistance sirupeuse. Pour identifier la glycérine, le sirop est chauffé avec 5 gr. de bisulfate de potassium, dans un tube abducteur dirigeant les vapeurs dégagées à la surface de 2 cc. de rosaniline bisulfitée. Il se produit une belle coloration rouge, qui vire au bleu franc, quand elle est maintenue une demiheure au B. M. Cette réaction est carctéristique de la glycérine.

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