‹ Etude chronaximétrique sur le larynxChapitre 122 sur 133 · EXPERIENCE LXV · texte numérisé non relu

EXPERIENCE LXV

25 mai 1932. Chien de 9 kilos (température 18°). Demi-dose de chloralosane, 0 gr. 45.

Trépanation (hémisphère gauche zone antérieure).

Trachéotomie basse. Préparation de l’enregistrement laryngé avec le ballonnet de baudruche introduit dans la fente glottique. Tête tendue, fixée, mais non en hyperextension.

Excitation portant sur l’hémisphère gauche : 1es seuits sont difficiles à saisir car l’amplitude des mouvement spontanés est très grande. Néanmoins, on voit quelques réponses à l'excitation dans les deux sens : constriction et dilatation suivant le point du cortex excité.

Dans l’impossibilité de prendre des mesures par la lecture de seuils sur le graphique, on opère la section médiane du larynx et l’on observe par la fente ainsi pratiquée.

Mesure prise avec les condensateurs (circuit shunté) :

Adduction (constriction) (shunt de 3.000 ohms) : Rhéobase 20 v Capacité chronaxique 220 Chronaxie 0 5 7

Excitation du nerf laryngé inférieur gauche :

Constriction 1 v 12-20-1 v 2 Chronaxie 06 07

Soit un hétérochronisme manifeste.

On isole le larynx en haut par section sous-hyoïdienne. L’excitation du nerf laryngé inférieur donne les mêmes chiffres.

Dans l’expérience suivante, nous avons étudié les voies nerveuses et pour cela, reprenant les expériences dans les conditions normales, nous avons sectionné le pneumogastrique hétéro-latéral puis homo-latéral par rapport à l’hémisphère excité.

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