EXPERIENCE LIV
20 avril 1932. Chien de:21 kilos.
Chloralosane : 2 gr. 10.
Enregistrement de la double pression (gauche).
Les nerfs laryngés externes sont coupés mais les pneumogastriques sont encore intacts. On dégage les deux nerfs laryngés supérieurs et l’on sectionne le gauche dont on conserve les deux bouts. Trachéotomie.
Excitation des deux bouts du nerf laryngé supérieur gauche.
Bout périphérique : rien.
Bout central : baisse de pression.
Pressions :
au début : central : 11 c/m, 5 — périphérique : 5 c/m 5,
à 16 h. : central : 13 c/m 5 — périphérique : 9 c/m 5. Excitation du bout central du nerf laryngé supérieur gauche :
Temps de sommation : 6 secondes. Intervalle : 1/8.
Rhéobase 45 v Capacité chronaxique 500 Chronaxie 1 69.
On laisse un repos entre chaque série d’excitations.
(L'animal dort profondément).
Excitation du nerf laryngé supérieur droit (intact). L'observation est gênée par les réactions de voisinage du pneumogastrique.
On sectionne le pneumogastrique droit. On observe alors une respiration du type des « deux pneumogastriques coupés », bien que le gauche soit intact.
On pratique la respiration artificielle.
Excitation des nerfs laryngés supérieurs : rien.
On excite le pneumogastrique gauche (intact, mais violacé). Pas de réponse. On le sectionne.
Excitation du bout central du nerf laryngé supérieur gauche.
Hausse de pression centrale et périphérique (au lieu d’une baisse). On obtient une vaso-constriction générale du type splanchnique avec double oscillation surtout nette dans les excitations fortes.
Le seuil a d’ailleurs complètement changé d’aspect par rapport aux premières mesures. Les chiffres que l’on trouve sont ceux du splanchnique vaso-constricteur. (Enregistrement 1).
Temps de sommation : 6 secondes. Intervalle : 1/8e.
Rhéobase 7 v Capacité chronaxique 300 Chronaxie 1 51
Excitation centripète du nerf laryngé supérieur droit (toujours avec le circuit shunté). Mêmes résultats.
Temps de sommation : 6 secondes. Intervalle : 1/8°.
Rhéobase 7 v Capacité chronaxique 300 Chronaxie 1 51