‹ Étude clinique de la chute du cordon ombilicalChapitre 19 sur 42 · ART DURS · texte numérisé non relu

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dire son excuse, il serait peut-être injuste de nous fier uniquement à la méthode qui a été employée dans chacun de ces cas. Nous proposons donc d’atténuer provisoirement notre défaveur pour la méthode sèche ; car nous ne nous reconnaissons pas le droit de juger sur un aussi faible écart : quatre cas de plus ou de moins peuvent par hasard fausser un résultat.

De même nous ne voyons pas que le bourgeon qui persiste assez souvent (29 fois sur 200 cas) après la chute du cordon, et qui n'est autre chose que le reste des vaisseaux non encore mortiliés, soit plus fréquent dans l’une ou l’autre des catégories d'enfants : nous en relevons 15 cas chez les non baignés ; 14 chez les baignés. Un esprit prévenu verrait sans doute toujours la défaveur des enfants non baignés, nous ne voulons pas la voir.

Mais voici un fait indiscutable qui nous semble important : nous avons observé chez les enfants non baignés, à l’exclusion des autres, un accident spécial ; c’est l’ulcération de la cicatrice. À vrai dire, il y a là plutôt un retard de cicatrisation qu'une ulcération proprement dite: l'épithélium n’a pas encore recouvert entièrement la surface d’où vient de se détacher le cordon. Quoi qu'il en soit il en résulte une petite plaie très visible, empiétant ou non sur la peau, et dans ce cas il y a ulcération véritable, et qui laisse suinter une sérosité plus ou moins abondante ou qui présente même une certaine suppu-

ration. Nous avons observé cet aspect spécial 4 fois et toujours

. chez des enfants non baignés.

Ceci, ajouté à tout ce que nous savons déjà, n'augmente-til pas en somme les cas anormaux dans le groupe des enfants non baignés au point de les rendre notables? Tout en admet-

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