MED
la forme avec endométrite inflammatoire ou trophique, ou la forme sans endométrite.
La recherche d’accidents inflammatoires antérieurs dans le passé de la malade, ou dans le présent l’existence de troubles nerveux, vagosympathiques ou endocriniens, peuvent mettre sur la voie du diagnostic étiologique.
C. -- Les signes cliniques qui accompagnent les ecoulements ne doivent pas être négligés, mais ils sont d’une importance secondaire pour l’étude pathogénique.
D. — L'examen du délivre doit toujours être fait soigneusement, et les lésions constatées, confrontées avec les signes observés pendant la grossesse.
+% C’est à dessein que nous passons sous silence le diagnostic différentiel des écoulements de la gestation qui n’ont pas l’utérus pour origine. Leurs caractères
distinctifs sont classiques, et une analyse correcte des symptômes permettent de les éliminer facilement.
de Le traitement des hydrorrhées de la gestation est bien illusoire, et de quelque forme qu’il s'agisse, la malade doit être soignée comme si elle était menacée d’avortement ou d’accouchement prématuré. Cette analogie du traitement, dans tous les cas, n’est qu’une
faible compensation à notre impuissance d'établir l’origine exacte de l’hydrorrhée et à la guérir.
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Conclusions
LE — L'hydrorrhée gravidique constitue une affection rare. Son étude clinique est difficile. Il est souvent impossible de préciser le lieu de son origine et le mode de sa production.
II. — I] en existe 2 formes nettement différenciées: l’hydrorrhée amniotique avec œuf ouvert ; lhydrorrhée dite déciduale avec œuf fermé.
FLTS L’hydrorrhée dite déciduale comporte certainement différentes variétés ; ces dernières restent à discuter : a) les unes auraient les membranes de l’œuf pour origine : variété de filtration, ou variété de sécrétion sous-choriale ou variété d’osmose.
b) Les autres seraient dues à l’endométrite.
Tantôt endométrite inflammatoire.
Tantôt endométrite non inflammatoire.
c) Une troisième catégorie ne s’accompagne ni de