‹ Etude Clinique et Expérimentale des EntéritesChapitre 6 sur 57 · PR RER · texte numérisé non relu

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pu rassembler un assez grand nombre de cas d’appendicites secondaires à l’angine, à la grippe, au rhumatisme articulaire aigu, etc., qui évoluaient les unes vers la mort, les autres vers la guérison, la plupart vers la chronicité ou la rechute. Ce point a, ce nous semble, une importance pratique considérable.

Les déterminations intestinales des intoxications sont comparables.

Laissant de côté les entérites toxiques bien connues, des brightiques, des hydrargyriques par exemple, nous étudierons surtout les entérites mal connues, celles du diabète, de la goutte.

Nous avons ensuite recherché le pourquoi de ces manifestations ou de ces localisations intestinales et avons pu voir :

1° Que dans les septicémies expérimentales à streptocoque, à bacille dysentérique, à bacille d'Eberth, à bacille de Koch, à pneumocoque, à pneumo-bacille de Friedländer, à pyocyanique, il y à élimination microbienne intestinale.

2% Que dans les intoxications expérimentales (chlorurémies, azotémies, glycémies), il y a élimination toxique intestinale.

Entre ces observations cliniques et ces faits expérimentaux nous avons essayé d'établir un lien pathogénique, et, généralisant à l'intestin la grande loi qui domine la pathologie rénale nous pouvons écrire, formule générale qui ne tolère, ce nous semble, qu'un

petit nombre d’exceptions :

ne

Il y a entérite parce qu'il y à élimination micro-

bienne ou toxique.

Nos recherchés ont été effectuées dans les services et laboratoires de M. Chauffard (hôpital Cochin) et de M. Rénon (hôpital Necker) et dans le laboratoire de physiologie de la Faculté de médecine.

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