Z INTRODUCTION
soumis à la même critique (leur examen justifiera le protocole d'expériences de la deuxième partie).
Voici par quelles raisons nous avons été conduits à écrire cette seconde partie.
,MM. Claisse et Dupré n'ont, pour ainsi dire, rien laissé à glaner dans le champ des infections salivaires expérimentales. Mais il nous a semblé que leurs conclusions pathogéniques — si séduisantes de simplicité el de précision — résultaient d'expériences qui s'éloignaient — volontairement — des conditions cliniques; et nous avons cru qu'il restait encore à élucider quelques particularités du déterminisme de certaines infections salivaires : en particulier des parotidites post-opératoires.
Ces parotidites, que tout le monde connaît, ont une étiologie quelque peu mystérieuse. Nous n'en voulons comme preuve, que la multiplicité des théories pathogéniques émises à leur sujet, et l'insuffisance relative de chacune d'elles.
Aussi avons-nous cherché, après avoir constaté expérimentalement la faillite de toutes ces théories, à découvrir dans les conditions qui précèdent, accompagnent ou suivent l'acte opératoire, des facteurs favorisant la réalisation de l'infection parotidienne. Ces facteurs trouvés, restait à faire la preuve expérimentale de leur valeur étiologique ; à réaliser, en un mot, dans les conditions de la clinique, des parotidites expérimentales identiques aux parotidites post-opératoires. Nous pensons avoir réussi.