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Le seul fait important pour l'étude des arthropa-
thies est que les manifestations cutanées et articulaires
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que l’on pensait éviter par ces voies d'introduction
| peuvent survenir dans les délais normaux, qu il Ÿ- ait 4 Re eu ou non des accidents précoces. Des observations | # furent publiées par MM. Caïmette, Salimbeni, Netter, T2 nn -L. Marie, Pehu, etc.
2 { te voies intrarachidiennes et iniraveineuses * ne.
à ; mettent pas entièrement à P abri des arthropathies séri=
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‘dans la genèse des arthropathies sériques. Behring
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à avait eu l’idée de concentrer son sérum afin de réduire me : 4 la dose et ainsi il espérait diminuer FES accidents. Les. Es résultats ne furent pas. probants. D'autre part, des 5 + à ‘auteurs comme M. Moser publièrent des observations
ne où des enfants avaient supporté sans un incident dés ‘9 doses atteignant 140-180 gr de) sérum. La question dose fut ensuite généralement considérée comme ayant peu d'importance dans l étiologie des accidents sériques. «Les accidents ne dépendent pas de la quantité de . sérum qu'on injecte» (Escherich, Rauchfuss, Courmont). «L'emploi de quantités copieuses de sérum antidiphtérique n’expose pas dans le présent et dans
l'avenir à des accidents. plus accusés que si l’on s’en tient à des doses moyennes ou faibles» (Pehu). Cette 6 formule générale ne saurait être admise appliquée aux accidents articulaires. Notre maître, M. A. Jousset, SMELES? partisan des doses massives, étudie spécialement les accidents qui leur succèdent. Nous rapportons
ici les iciation de ses Statistiques : «Le total des" accidents sériques de tout ordre croît proportionnellement à la quantité de sérum absorbée de 28 à 56 0/0.
L'influence des fortes doses paraît se faire sentir spécialement (proportion triplée) dans l'apparition des accidents cutanés : 14 à 42 0 /0. Avec les arthropathies: la proportion est déjà moindre (doublée) 13 0/0 avec les petites doses, 25 0/0 avec les moyennes, 27, 0/0
avec les doses massives. Pourles accidents graves, leur
*; A fréquence n'est nullement conditionnée au volume
de l’injection (4 à 5 0 /0). Quant au phénomène d’Arthus, sa fréquence tombe de 10 à 2 0/0 lorsqu'on Re des petites doses aux doses massives.
Si nous avons reproduit tous les résultats étrangers aux arthropathies, c’est afin de démontrer qu'un même facteur peut présenter des influences variées sur les divers accidents. En résumé Les arthropathies sériques varient de 13 à 27 0/0 suivant la dose. Leur
fréquence augmente proportionnellement au volume de sérum employé.
30 RÉPÉTITION DES INJECTIONS. jt ,
Nous avons étudié les modifications apportées dans l’incubation du fait des réinjections. Dans l’évolution des arthropathies, nous avons signalé la faible importance de la répétition des injections. Les injections subintrantes ne font que retarder légèrement l'incubation; les réinjections — fait beaucoup plus important — amènent exceptionnellement des