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sont concordants : il y a oligurie.
aux effets de la théobromine. Tous les autres résultats A
rl
L'élévation du rapport des Purines sur les Phos- __phates est également constante. Cette modification peut tenir à l’un quelconque des deux facteurs ; mais en règle presque générale il y a à la fois augmentation des purines et diminution des phosphates. Les modifications sont telles que nous arrivons à un rapport géné ralement au-dessus de l'unité. Dans un cas il atteint
6,92, soit un chiffre vingt-cinq fois plus fort que la normale. On ne peut donc parler de variations physiolo-
ÉUPS.
| “ \ 7 , r © Par rapport aux arthropathies, et ceci est le résumé
de notre étude du syndrome urologique, deux faits
sont importants :
19 Après toute injection de sérum il y a augmentation de la valeur du rapport purines sur phosphates.
pa
Ce rapport est généralement beaucoup plus marqué
lorsqu? il y'a des arthropathies;,
20 Ces modifications urologiques. persistent un temps plus long que la crise articulaire. Elles la précèdent et lui succèdent, mais elles présentent leur aemé au moment où éclatent les manifestations articulaires. Le rapport augmente progressivement les jours précédents. Le lendemain de la crise, 1l RG brusquement sans atteindre la normale, qu’ fl atteint ensuite plus ou moins lentement.
Notons que si, au cours de la période d'’aùgmentation progressive qui précède les arthropathies on fait
une réinjection, le rapport baisse brusquement pour