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Ces deux causes produisent le même effet, le même syndrome clinique. Il nous semble difficile, dans l’état actuel de la science, ‘ de se prononcer sur la nature d’un cas de choléra infantile, sans l'examen des selles, tant la symptomatologie est identique dans les deux cas.
Avant de terminer cet, exposé;pathogénique, disons quelques mots de la théorie nerveuse du choléra infantile, dont Huberwald (de Munich) s'est fait le défenseur. Il s'appuie sur les expériences physiologiques de Budje, de Pincus et d’autres qui, après extirpation des plexus solaire et mésentérique, ont vu apparaître tme diarrhée profuse et un catarrhe intestinal. Ces deux plexus sont rouges, gonflés, présentant çà et là des ecchymoses. Huberwald : admet, que le: point de départ du choléra infantile, est une affection primitive des nerfs abdominaux sympathiques. Ceux-ci malades paralysent les capillaires de l'intestin :. d'où transsudation abondante de diarrhée. Déjà, avant Huberwaid, Rilliet et Barthez avaient voulu, en dehors du catarrhe de l’instestin, regarder le sympathique, comme un facteur important, dans la pathogénie de l’affection. |
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