‹ Étude Clinique sur le Choléra InfantileChapitre 5 sur 38 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

À la fin dé nos études médicales, nous devons remercier nos maîtres, dont nous avons reçu un enseignement éclairé et des témoignages nombreux d’une bienveillance, qui ne s’est jamais démentie.

Nous rendons hommage à la mémoire d’un maître vénéré, le Prof. Vulpian, dont nous avons eu l'honneur d'être l'élève.

Nous sommes heureux de témoigner notre reconnaissance à nos chers maîtres de l’internat, MM. Moutard-Martin, Quinquaud, Sevestre, Chauffard, Ballet, Déjerine, qui avec un esprit Libéral, nous ont guidé dans nos études.

Nous prions M. le professeur Jaccoud,de vouloir bien accepter nos respectueux remerciements, pour les marques d'attention, et les bienveillants conseils, qu'il a bien voulu nous témoigner, durant l’année d’internat, que nous avons été heureux de faire dans son service. Nous remercions M. Hutinel, des conseils qu'il a bien voulu nous donner, et M. Ollivier, de l'autorisation de publier les tableaux annexés à ce travail.

Nous présentons nos respects, à nos maîtres, dansles hôpitaux

Nb

MM. Troisier, Mercklen, Renault et Gilbert, médecins des hôpitaux ; MM. Pevyrot, Picqué, chirurgiens des hôpitaux; à MM. les D" Béclère et Leroux, et nos amitiés à nos collègues, Mariage, Nicolle, Caussade, Mosny, Lefèvre, Huguenin, Legrand, Gillet et Bouygues, qui nous ont aidé dans notre travail.

M. le professeur Hayem a bien voulu nous faire l'honneur d'accepter la présidence de notre thèse. Nous le remercions respectueusement et le prions d’agréer l'expression de notre reconnaissance pour l'attention qu'il n’a cessé de nous témoigner durant le cours de nos études médicales.

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OBRE RS & HISTORIQUE \ Le }

Le choléra infantile est connu de longue date.

Parrish est l’auteur qui étudie le premier cette affection.

« La grande mortalité, dit-il, du choléra des enfants, rend « cette maladie vraiment digne de l'attention des médecins ;

« on connaît trop les ravages qu’elle exerce sur la population « de nos grandes villes. Aucune maladie ne contribue davan- « tage à grossir nos registres de mortalité et c'est pour nos « contrées un fléau non moins redoutable que la phtisie ».

A la même époque, en 1826, un auteur américain, Dewees, étudie sous le nom de choléra infantile, une entérite aiguë, intense, qui, par quelques-uns de ses caractères, se rapproche des entérites avec hémorrhagie, fréquentes chez le nouveau-né et par d’autres caractères, des entérites infectieuses du sevrage bien étudiées, dans ces dernières années, par notre cher maître, M. Sevestre. Ainsi que nous le verrons plus loin, la majorité des auteurs américains, depuis Dewees, appellent choléra infantile, toute gastro-entérite aiguë, quelle qu’en soit la variété.

Billard, en 1837, donne du choléra infantile, une description qui n’est que celle de Dewees, et dont nous venons de voir toute la valeur.

Lendsley et Barrier, parlent incidemment de cette affection. La description véritablement clinique du choléra infantile est due à Rilliet et Barthez, en 1861, qui le décrivent sous le nom de « catarrhe gastro-intestinal cholériforme ».

Bouchut, en 1867, dans la première édition de son traité des maladies des enfants, reprend la description de Rilliet et Bar-

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