RE A
ment de la muqueuse de l’appendice, on les voit très nettement sur les coupes transversales ou longitudinales de l’appendice : ce sont des fentes presque toutes transversales, revêtues d’un épithélium plat où la saillie des noyaux cellulaires est apparente : ils enveloppent la partie profonde des follicules clos, à la manière d’une calotte, constituant des espaces dont la cavité est parfois cloisonnée. Les culs de sac des glandes sont quelquefois entourés d’une manière analogue, Dans la couche conjonctive il y a aussi des lymphatiques. De toutes ces origines partent les vaisseaux lymphatiques qui cheminent dans l'épaisseur du méso et se rendent au ganglion appendiculaire et aux ganglions voisins.
Par des injections de mercure ou de matières colorantes, Clado affirme avoir vu une communication évidente entre les lymphatiques appendiculaires et les lymphatiques utéro-ovariens. Ces lymphatiques chemineraient dans un repli-péritonéal que Clado appelle lgament appendiculo-ovarien.
Voici la description qu'en donne Clado: En relevant l’appendice cœcal, on peut voir qu'il se forme un repli péritonéal qui part de son méso, pour aller se continueravecle bord supérieur du ligament large ; il est à concavité supérieure. On pourrait donner à ce repli le nom de ligament appendiculo-ovarien. Il est
falciforme ; sa partie moyenne, la moins haute,répond