RAT CE RE
N° 5. — Disparition de la gêne rénale. Amélioration sensible.
N° 6. — E. D. ne présente plus de phénomènes douloureux
n1 de gêne locale ; il persiste une légère polyurie et pollakyurie.
N° 7. — Polyurie et pollakyurie persistant encore.
Courbe de M.I., 68 ans (Service du Professeur Rimbaud). Ictus il y a 3 ans. Hémiplégie constituée. La raideur musculaire gêne les recherches.
Courbe n° 1 (19/9). — Le malade traverse une crise d’hypertension qui provoque chez lui de nombreux malaises. La courbe montre nettement la distension des deux iracés qui sont demesurément étalés (fig. 8).
Dans une Courbe faite 4 jours après. — Les deux tracés se sont rétrécis et recroquevillés sur eux-mêmes ; les limites diastoliques et systoliques sont plus précises. L'Indice est de 3: Pachon — 14 — 7. Vaquez — 15 ‘/, — 10 °/..
Dans la dernière courbe que nous fimes, l'indice oscillométrique y est très élevé — 8 ‘/, avec 16 ‘}, — 11 au Pachon et 14 ‘/, — 8 ‘/, au Vaquez.
Ces shémas nous sont un exemple de lutilité des deux méthodes combinées. Sans l’auscultatoire comment pourrionsnous fixer l’emplacement de Mx sur la pente glissante du profil oscillométrique ?
M. G... (Service Professeur Euzière), 56 ans. Tabétique ancien et hépatique avec anémie très marquée. Bradycardie et hypotension.
Serre
n Pachon-G....—9— 51/2 () Vacquez-L.... —91/2—7 Indice, =
Cour8e N° 1 : Courbes difficiles à interpréter comme beaucoup de celles qui émanent d’asthéniques.
9 Pachon-G.... nn RE (2) Vaquez-L EM? — 91/2 Mdice...— 21/2
Course N°2: Le malade a pu se lever et faire quelques pas dans la cour du service ; couché aussitôt après, nous lut prenons sa tension en espérant que celle-ci aura reçu du fait de l'exercice un coup de fouet bienfaisant. En effet, l'indice oscillométrique s’est relevé (— 2 1/2) et les chiffres sont un peu supérieurs à ceux précédemment obtenus.
Notons, en passant, qu'au cours de nos examens répétés, nous avons remarqué une différence tensionnelle assez grande entre les deux bras. C’est ainsi que le bras gauche atteint au Pachon 11 — 6 et au Vacquez 15 1/2 — 11, tandis que le bras droit ne donne que 9 1/2 — 6 (Pachon) et 10 1/2 — 6 1/2 (Vaquez).
Désireux de connaître l'effet de la rachianesthésie et du shock opératoire sur les courbes de tension, nous avons poursuivi cette étude jusque dans les salles d'opération. Mais soit que les sujets fussent particulièrement résistants, soit que des compensations circulatoires profondes eussent atténué l'énergie des réactions cardiovasculaires, nous n'avons pu ürer aucune conclusion pratique de ces recherches.
Celles-ci sont d’ailleurs souvent perturbées par le réveil des opérés, ses réflexes et ses spasmes.
| Le Dans la plupart des cas envisagés, l'anesthésie à l’éther provoque une hypertension légère avec relèvement de l'indice
oscillométrique; tandis que la rachianesthésie nous semble plutôt avoir déprimé et ralenti le cœur des malades.
Voici deux exemples :
: (1) Un soldat de 21 ans entre au service de chirurgie militaire pour se faire opérer de hernie inguinale droite.
Le 25/9 au matin, avant l’anesthésie à l’éther,
nous notons 0er 0 0 {V.-L.= 11 —6 Indice — 0,8 a RATS QT P:-Ge 127 Le même, après l'opération donne VIT te 7, Indice = I
rt
(2) X., jeune soldat, 21 ans, entré également pour se faire opérer d'une hernie, donna les chiffres suivants :
Avant Rachianesthésie VIH Po
Indice—. 2:
: . va P.-G = 12 —7 Après Rachianesthésie ML 22e Indice — 2
Ces recherches demanderaient à être poursuivies très minutieusement et pendant fort longtemps.
Nous ne saurions passer sous silence les intéressantes recherches de Faber et Mackeprang poursuivies récemment au Danemark, en vue de comparer deux sphygmomanomètres, le Riva-Rocci et le Sahli.
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Les auteurs ont opéré sur 1000 soldats jeunes (de 20 à 25 ans), choisis parmi les plus sains et les plus vigoureux ; ils ont éliminé soigneusement «les soldats ayant souffert antérieurement de maladies graves ou de longue durée ou présentant un pouls très rapide ou très lent ». Ainsi considérablement rétréci, le champ d'investigation choisi par Jes médecins Danois a permis d'obtenir des résultats constants, dans des conditions toujours identiques, et un parallélisme presque parfait entre les deux méthodes.
Il est vrai que loin de rechercher les difficultés cliniques et les cas pathologiques où la tension devient délicate à interpréter. Ces auteurs se sont mis dans des conditions toutes particulières qui ont permis une grande rapidité d'exécution, et dont il faut tenir compte pour apprécier les résultats.
A notre connaissance aucune courbe oscillomét ique des soldats en question n'a été tracée ; et la {ension de chaque individu était prise une seule fois avec chaque appareil dans la grosse majorité des cas !
Après avoir conclu ainsi : « à tout prendre les deux sphygmomanomètres donnent des résultats dans le même sens », Faber et Mackeprang ajoutent cependant «qu'il n'existe aucune relation constante entre eux», et que dans les mille mesures tensionnelles opérées, « Sahli est dans 22 cas inférieur, dans 209 cas égal et dans 769 cas supérieur au Riva- Rocct ! »