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Madame D). V., 64 ans. Sclérose
Pachon-Gallavardin Vaquez-Laubry Période d'Etat: le 15/9... DR MR TE Lévis 104979: %%r 131/, — 8 14, —9 le RAD ER 13 - 7 TN 8 le 26/9 matin 11 —7 11 1, — 8}, le 26/9 soir. 11 —6 101L —71k 18201050 1 —7 10 —38 Guérison. (Voir fig. 3 et 4)
Nous avons eu la curiosité de tracer la courbe d’une malade, âgée de 64 ans, atteinte d’une insuffisance mitrale avec rétrécissement aorlique et de troubles dyspeptiques chroniques. Nous fûmes surpris de trouver chez cette femme un décalage vers la droite (vers Mx) des chiffres auscultatoires |
La première fois que fut prise la tension par nous même (en mai 1924) (fig. 5), cette dissociation était moins marquée qu’elle ne le fut ensuite au mois de septembre, ainsi qu’on peut en juger par la fig. 6.
Dans le service du Professeur Euzière, c'est brusquement que survient une modification dans le Mx auscultatoire d’une femme néphrectomisée 1l y a six mois, et d’état mental instable. (Voir fig. 7). (Madame R.).
Il serait intéressant de déterminer les causes dont l’action est toute puissante sur la tension cardiovasculaire des malades et principalement des femmes.
Nous avons cherché si les auteurs avaient décrit ces dissociations et leur donnaient une explication.
Peu d’expérimentateurs semblent avoir poursuivi ce but. C'est en 1922, que le Docteur Lian, dans le « Concours Médical », signale une « persistance exceptionnelle de bruits assez faibles en aval d’une manchette brachiale soumise à une pression supérieure à la maxima ». Ce fait fut réobservé
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par quelques expérimentateurs de l'Ecole Lyonnaise, dont Barbier, élève de Gallavardin, relate l'existence dans une thèse très complète, et le qualifie de « fort rare et complètement négligeable dans la pratique ».
Mais ces observateurs avaient surtout noté une vibrance propagée jusqu’au tensiophone par un mécanisme inconnu et alors « que le sang ne passait pas sous la manchette et que le pouls radial ne battait pas ».
Ces cas particuliers et « vraiment négligeables dans la pratique » parce que tout à fait exceptionnels ne ressortissent point à notre étude, puisque les cas que nous produisons ici d’hypertension Mx au Vaquez avec décalage accentué vers la Maxima sont tous contrôlés par la méthode palpatoire qui leur correspond sensiblement.
Cette dernière méthode nous fut d’un bien précieux secours pour confirmer la place de Mx auscultatoire et ne montra que fort peu d'écart; par contre nous ne l’utilisèmes jamais pour Mn qui réclame une grande délicatesse tactile, n'ayant pas suffisamment confiance dans la sensibihité imprécise de la pulpe digitale.
Nos recherches nombreuses sont pleinement d'accord avec celles de mon maître, le Professeur Rimbaud, qui affirme déclarer trop subtile et infidèle l'appréciation de la minima, par la méthode palpatoire à la radiale.
Toutefois, la méthode palpatoire appliquée de l’humérale au-dessous du brassard est suffisamment délicate pour permettre d'apprécier dans certains cas non seulement la tension maxima, Mais encore minima.
Si les auteurs ne parlent pas — ou très peu — des hypertensions au Vaquez infirmées par la méthode oscillatoire et du désaccord à ce niveau entre les deux maxima, du moins le fait est-il connu en ce qui concerne la persistance de bruits, au tensiophone, bien après la minima oscillatoire |
PNA À MC
Cette continuation de tons bruyants et même cinglants rend difficile la fixation de la tension systolique.
Certains auteurs pensent expliquer ce phénomène par la résonnance de l'artère dilatée au maximum qui heurte le centre du brassard en voie de décompression, etle retrouvent quelquefois dans les cas d'insuffisance aortique et les maladies à pouls bondissant.
Les hypertendus, les sportifs surmenés, au cœur hypertrophié, peuvent aussi présenter cette prolongation anormale.
Les autres méthodes employées concurremment semblent partager cette erreur. On obtient dans ce cas des courbes auscultatoires et oscillatoires à lysis insidieux et prolongé où la minima ne peut absolument pas choisir nettement sa place. R
Ces cas insolubles sont heureusement assez peu fréquents.
Nous nous sommes surtout attaché à observer des variétés tensionnelles intéressantes où le seuil systohique auscultatoire précède largement l'oscillatoire et le dépasse.
Dans les observations que nous allons maintenant exposer, il s’agit tout d’abord d’un sujet sain, âgé de 27 ans, que nous examinâmes à seule fin d'obtenir une courbe-type normale, que nous aurions ensuite comparée à celles que nous obtenions journellement auprès des malades.
Le hasard voulut que nous tombions justement sur un des cas paradoxaux à divergence nette, comme nous désirions en découvrir.
La succession des tensions montre combien celles-ci revinrent vite à des proportions plus rationnelles.
M. S., 27 ans, aucune tare, aucun antécédent personnel notable.
Pachon-Gallavardin Vaquez-Laubry Le 270 Ni. HAS 14 1/20 10 4, HÉCr200 RE Le 13 9 — 7 114/, 17
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2 ere
Mais c'est à un jeune infirmier de salle E. D. que nous devons les courbes les plus disparates et les plus curieuses dans leur évolution. Nous reproduisons la succession des tensions en y accolant succinctement quelques mots touchant l'évolution d’une affection rénale dont nous avons pu suivre une phase.
Au début, ce malade (qui n'en continuait pas moins son service) se plaignait de pesanteur dans la région lombaire droite : albumivurie, grosse polyurie diurne, pollakyurie, peu ou pas de dysurie. La nuit amène une sédation totale des symptômes : on pense à un calcul du rein.
Les tensions ci-après prises en mettant le sujet dans des conditions toujours identiques ne peuvent expliquer leur disparité que par des excilations d’origine rénale provoquant des troubles sympathiques ?
Pachon-Gallavardin Vaquez-Laubry N°1 Le18/9....... bises 14 ES No? 4Le 19/97: 1 NOTE ÉANGEÈTE No alle 25/9, 000 161), 211 15 12413 Ne4 Te 27/9 2...1 EE T 150 te No be Rs) 13 — 8 13 1/2 — 10 N°6 Le 30/9....... 150 T0 APE No 0 Le 4/0 RL MS URSS 121), — 10 N° 1. — Début des phénomènes urinaires déjà exposés : la
gène lombaire se fait sentir.
N°2, — La gêne augmente ; grosse polyurie. Malgré cela E. D. présente toujours un bon état général. |
N°3. — Mêmes symptômes que précédemment ; urines très abondantes et légèrement troubles, dépôt notable après sédimentation.
N° 4. — Légère diminution des urines qui s’éclaircissent un peu.
COURBE DÉPASSANTE
(Service de M. le Professeur EUZIÈRE)
( Pachon-Gallavardin — 47 — 10 Le 27/9 24 )
Vaquez-Laubry — 20 — 16 MEIGUT:
CE EN PE ca 8 6
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TAN OT RU TEE ET IEEE
COURBE OSCILLOMÉTRIQUE INCLUSE
(Service de M. le Professeur RIMBAUT))
Pachon-Gallavardin — 20 — 10 Le 19/9 Vaquez-Laubry = 24 - 61/2?
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