CONCLUSIONS
I. — Tout traumatisme violent, que ce soit l'éclatement d’un obus, une chute ou choc quelconque est susceptible d'entrainer une rigidité douloureuse des rachis.
II. — Le degré de la gène fonctionnelle est en rapport direct avec l'intimité du traumatisme et en général plus important chez les blessés de guerre.
III. — L'état de susceptibilité nerveuse du sujet joue un rôle considérable dans l’évolution de l'état morbide. IV. — Chez les civils l'entourage exerce sur le malade
une influence néfaste ct il est prudent de trancher au plus tôt la situation de ce dernier.
V. — Chez les militaires ou l'on cherche avant tout à éviter la réforme on peut prolonger plus longtemps le traitement. On ne doit pas attendre cependant la période des rétractions définitives.
VI. — Tous les cas de rigidité rachidienne peuvent guérir dans un temp indélerminée qu'il est impossible de préciser.
VIT. — Il faut accorder à tous une pension de taux variable avec l'intensité plus ou moins grande de la gêne fonelionnelle éprouvée et tenir grand compte de leurs antécédents.
Vu : = Vu, bon à imprimer:
Le Doyen, Le Président de la Thèse, D' C. SIGALAS. Hevri VERGER
Vu et permis d'imprimer :
Bordeaux, le 28 octobre 1919.
Le Recteur de l’Académie,
THAMIN.
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