‹ Étude Comparative Des Syndrômes De Rigidité RachidienneChapitre 37 sur 37 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

I. — Tout traumatisme violent, que ce soit l'éclatement d’un obus, une chute ou choc quelconque est susceptible d'entrainer une rigidité douloureuse des rachis.

II. — Le degré de la gène fonctionnelle est en rapport direct avec l'intimité du traumatisme et en général plus important chez les blessés de guerre.

III. — L'état de susceptibilité nerveuse du sujet joue un rôle considérable dans l’évolution de l'état morbide. IV. — Chez les civils l'entourage exerce sur le malade

une influence néfaste ct il est prudent de trancher au plus tôt la situation de ce dernier.

V. — Chez les militaires ou l'on cherche avant tout à éviter la réforme on peut prolonger plus longtemps le traitement. On ne doit pas attendre cependant la période des rétractions définitives.

VI. — Tous les cas de rigidité rachidienne peuvent guérir dans un temp indélerminée qu'il est impossible de préciser.

VIT. — Il faut accorder à tous une pension de taux variable avec l'intensité plus ou moins grande de la gêne fonelionnelle éprouvée et tenir grand compte de leurs antécédents.

Vu : = Vu, bon à imprimer:

Le Doyen, Le Président de la Thèse, D' C. SIGALAS. Hevri VERGER

Vu et permis d'imprimer :

Bordeaux, le 28 octobre 1919.

Le Recteur de l’Académie,

THAMIN.

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