OR
La question de Tanger n’est pas encore réglée ; l'Espagne
jusqu'à maintenant paraît devoir se montrer aussi intransi-
geante qu'en 1914 (1) et nous refuser la situalion prépondé-
- rante que nous réclamons dans le futur régime municipal
tangérois. Si de sincères francophiles, tels que M. de Roma-
-nomes désirent ardemment la conciliation entre les deux na-
‘ tions, tout un parti à la vérité plus actif que nombreux, veut Tanger espagnol !
Vu, le président | | ; A. de LAPRADELLE Vu, le doyen, F. LARNAUDE.
Vu
et permis d'imprimer, +
le Vice-Récteur
PRE 70 de l’Académie de Paris.